Chantier de restauration et reconstruction de la tour d’escalier – 13 – Pose de la charpente

Où l’on voit la pose de la charpente du toit.

Liens vers les étapes précédentes :

  1. Programme général
  2. Synthèse des travaux en images
    1. Etat des lieux.
    2. Montage échafaudage.
    3. Dépose de la charpente
    4. Dépose ancien étaiement intérieur
    5. Terrassement et reprise des maçonneries de libage
    6. Dépose des marches lacunaires et reprise de l’étaiement
    7. Fabrication de la charpente
    8. Pose de la porte d’entrée et maçonnerie de remplissage
    9. Renforcement des marches conservées
    10. Pose des ouvertures de baie
    11. Pose de la bretèche
    12. Pose de la charpente

Synthèse des derniers travaux en images

Renforcement des marches conservées

Pose des ouvertures de baie

Pose de la bretèche

Pose de la charpente

Restauration et restitution du linéaire de corniche sommitale :

La tour d’escalier est couronnée par une corniche en pierre de taille épousant le plan octogonal de l’ouvrage. Le rôle de cette corniche est aussi bien pratique (ceinturage des murs en partie haute et stabilisation des arases maçonnées) qu’ornementale (valorisation de la transition entre murs et couverture). La corniche présente une forme d’échine (quart de rond) avec un congé au niveau des réglets d’appui et de couronnement.
L’objectif est de rétablir un linéaire continu de corniche en pierre calcaire dur de Nuillé/Soulitré, en restaurant les parties conservées et en restituant les parties lacunaires (faces Ouest et Sud-Ouest).

L’appareillage des pierres de corniches en face Ouest doit tenir compte de la portée à franchir à l’aplomb de la bretèche, grâce à une forme de plate-bande clavée à joints droits en face externe.

Linéaires de corniche conservés en face Est, Sud-Est et
Sud (partiellement), avec pierres altérées par l’érosion
et par le déséquilibre de la tour: ouverture des joints,
épaufrures et éclatements aux jonctions des pierres.
Le remplacement pour 30% des pierres est à prévoir

Les travaux de restauration et de restitution comprennent :

  • La fourniture et le débit de pierre calcaire, d’aspect et de propriétés similaires à l’existant (calcaire de Richemont blanc)
  • Le remplacement à neuf et à l’identique des pierres altérées encore en place (épaufrures(1), érosion profonde), incluant la taille et l’ajustement des pierres pour parfaite insertion aux parties conservées.
    Nota : en raison de l’état sanitaire des linéaires conservés, il a été prévu un remplacement de 30% des pierres de corniches subsistantes.
  • La restitution des linéaires lacunaires en face Ouest et Sud-Ouest, incluant la taille et l’ajustement des pierres pour parfaite insertion aux parti es conservées.
  • La taille et l’ajustement des pierres pour façon de plate-bande clavée à fausse coupe en franchissement de l’ouverture de la bretèche en face Ouest : ouvrage à 2 sommiers latéraux et 1 clé centrale en pierre de taille. Compris linteau pierre en second rang.
    Nota : la forme de corniche est maintenue et les pierres conservent des joints droits en face externe pour assurer une continuité de traitement par rapport au reste du linéaire.
  • Le remontage d’éléments de corniche en pierre de taille, posés à bain soufflant de mortier de chaux naturelle aérienne (type NHL 2), incluant toutes sujétions pour parfaite mise en œuvre.
    Nota : la restauration et le remontage s’effectuera à l’avancement de la reprise des maçonneries supérieures de la tour, avec maçonneries de moellons en blocage au niveau des arases.
  • Le ceinturage des pierres de corniche neuves et conservées par torons en fibre de verre, incluant toutes sujétions de forage et de pose (cf. plan de repérage ci-contre), incluant le ragréage des orifices de forage en parement pour parfaite occultation du ceinturage.
  • Le jointoiement en recherche au mortier de chaux, pour maçonneries de pierre de taille neuves et conservées, incluant la finition grattée et brossée à fleur de parement.
  • Le badigeon d’harmonisation au lait de chaux en finition (teinté naturellement), pour maçonneries en pierre de taille neuves et conservées.
  • L’application de traitement biocide sur ensemble des parements, avec vérification préalable de compatibilité avec les pierres supports (maintien de la micro-porosité et des teintes naturelles).

(1) épaufrure : éclat de pierre enlevé d’un bloc par accident.

Élévations des linéaires de corniches effondrés, à restituer : faces Nord-Ouest, Ouest, Sud-Ouest et Sud (partiellement)
Restitution selon modèle de linéaires conservés en bon état.
Forme de plate-bande clavée à fausse coupe pour franchissement de l’ouverture de la bretèche en face Ouest

En images

Quelques images pour se rappeler des étapes précédentes :

Restauration de la corniche sommitale

Pose des sablières sur la corniche

Mise en place des éléments de charpente, remontés sur place.

Vues sur les enrayures

La charpente est couverte en attendant la pose de la couverture :

 La pose du bouquet marquant la fin du chantier et symbolisant le bon travail des ouvriers, maître d’ouvrage, architectes et toute personne ayant participé au chantier.

CADET CONCEPT ET TRADITION – Entreprise De Couverture à Saint-Denis-en-Val

LEFEVRE – 15 rue Mickael FARADAY – 72000 LE MANS – 02.41.69.61.24 – lemans@lefevre.fr

Chantier de restauration et reconstruction de la tour d’escalier – 12 – Pose de la bretèche

Où l’on voit la pose de la bretèche

  1. Programme général
  2. Synthèse des travaux en images
    1. Etat des lieux.
    2. Montage échafaudage.
    3. Dépose de la charpente
    4. Dépose ancien étaiement intérieur
    5. Terrassement et reprise des maçonneries de libage
    6. Dépose des marches lacunaires et reprise de l’étaiement
    7. Fabrication de la charpente
    8. Pose de la porte d’entrée et maçonnerie de remplissage
    9. Renforcement des marches conservées
    10. Pose des ouvertures de baie
    11. Pose de la bretèche

Synthèse des derniers travaux en images

Pose de la porte d’entrée et maçonnerie de remplissage

Renforcement des marches conservées

Pose des ouvertures de baie

Pose de la bretèche

Proposition de restitution de bretèche en face Ouest :

L’accès à la tour d’escalier était surplombé par une bretèche, un ouvrage en pierre de taille formant porte-à-faux, en appui sur 3 corbeaux. La bretèche remplissait initialement un rôle défensif, en protégeant la porte d’entrée du corps de logis (possibilité de jets de projectiles par les mâchicoulis).
Sa présence permettait également de signaler le statut de la demeure seigneuriale par un traitement soigné des éléments en pierre de taille, notamment des 3 assises composant chaque corbeau, ornées de baguettes semi-circulaires. Cet ouvrage s’inscrit dans un corpus de bretèches observées sur des manoirs géographiquement proches (cf. exemples présentés ci-dessous).
Les clichés de la Chevallerie témoignent de la persistance de cet ouvrage au début du XXème siècle, avant l’effondrement partiel de la tour. Son profil a pu être transformé au XIXème siècle (accentuation de la pente de couverture), mais reste cohérent avec
l’ouvrage originel (maintien de la stabilité de la bretèche).
Le projet comprend la restitution de la bretèche dans son état du début XXème pour les raisons suivantes :

  • Il s’agit du dernier état connu de manière fiable grâce aux clichés anciens.
  • Le profil de la bretèche est conçu pour limiter la charge de maçonnerie en porte-à-faux, garantissant une meilleure stabilité de la façade Ouest à remonter.

Les travaux de restitution comprennent :

  • La fourniture et le débit de pierre calcaire, d’aspect et de propriétés similaires à l’existant (calcaire de Richemont blanc).
  • La taille et l’ajustement des pierres pour corbeaux ouvragés avec forme de baguettes semi-circulaires.
  • La taille et l’ajustement des pierres pour la forme de bretèche en porte-à- faux avec façon de larmier au niveau du versant gouttereau et forme adaptée au coyau de la couverture en tuiles plates.
  • Le montage des ouvrages en pierre de taille, posés à bain soufflant de mortier de chaux naturelle aérienne (type NHL 2), incluant toutes sujétions pour parfaite mise en oeuvre : jointoiement, patine, traitement biocide, etc. Nota : le remontage s’effectuera à l’avancement de celui de la face Ouest de la tour.
  • Toutes sujétions pour scellement des rives de tête et des rives latérales en tuiles plates au mortier de chaux naturelle hydraulique (type NHL 3,5).
État de la bretèche au début du XXème siècle, avant l’effondrement partiel de la tour : à noter l’altération de la corniche à l’aplomb
1- Manoir du Petit-Béru, Vallon-sur-Gée (Sarthe)
2- Manoir de la Buzardière, Changé (Sarthe)

Esquisses basées sur les photos

Par Jean-François Lecomte.

Le montage en images

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Chantier de restauration et reconstruction de la tour d’escalier – 11 – Pose des ouvertures de baie

Où l’on voit la pose des ouvertures de baie

  1. Programme général
  2. Synthèse des travaux en images
    1. Etat des lieux.
    2. Montage échafaudage.
    3. Dépose de la charpente
    4. Dépose ancien étaiement intérieur
    5. Terrassement et reprise des maçonneries de libage
    6. Dépose des marches lacunaire et reprise de l’étaiement
    7. Fabrication de la charpente
    8. Pose de la porte d’entrée et maçonnerie de remplissage
    9. Renforcement des marches conservées
    10. Pose des ouvertures de baie

Synthèse des derniers travaux en images

Fabrication de la charpente

Pose de la porte d’entrée et maçonnerie de remplissage

Renforcement des marches conservées

Pose des ouvertures de baie

Restauration et restitution des encadrements de baies :

La tour était dotée de 5 ouvertures de dimensions modestes (58x38cm env.), destinées à l’éclairage naturel de l’escalier et des paliers. Les 3 baies situées en faces Sud et Sud-Ouest ont disparu lors de l’effondrement partiel de la tour, mais leur présence est attestée grâce aux clichés anciens du début XXème.
En façade, chaque ouverture est soulignée par un encadrement en pierre de taille (calcaire dur de Nuillé/Soulitré), composé d’une pierre d’appui, de 2 pierres formant piédroits et d’une pierre de linteau. L’esthétique de l’encadrement est renforcée par une taille en chanfrein filant sur le pourtour de l’ouverture, avec un traitement soigné en biseau au niveau des angles.
Nota : la variante observée sur corps de logis avec un linteau recevant une taille en forme d’arc en accolade (cf. cliché ci-dessus).
Vers l’intérieur, chaque baie présente un ébrasement en pierre de taille, avec piédroits et forme de voussure en anse de panier (cf cliché ci dessous).
Le projet intègre d’une part la restauration d’une baie subsistante en face Sud-Est, dont les pierres de linteau et d’appui sont fracturées ; d’autre part la restitution de 3 baies sur les façades à remonter, en prenant modèle sur les ouvertures subsistantes et en
se basant sur les clichés anciens pour les repositionner de manière identique à l’état originel.

Le projet :

  • Pour la pierre calcaire, l’aspect et les propriétés sont similaires à l’existant (calcaire de Richemont blanc) : un échantillonnage a été fait.
  • Remplacement à neuf et à l’identique des pierres fracturées sur la baie Sud-Est (pierres de linteau et d’appui de l’encadrement extérieur, pierre de sommier de la voussure intérieure (voir les schémas)), incluant toutes sujétions de taille (forme de chanfrein filant en encadrement et ajustement des pierres pour parfaite insertion aux piédroits conservés).
  • La consolidation interne des maçonneries des 2 baies conservées (compris ébrasement) par coulis de chaux, incluant les forages pratiqués dans les joints de parement, l’injection par gravité ou surpression et le nettoyage des coulinages.
  • De même pour la consolidation interne des maçonneries des 2 baies conservées.
  • La restitution des 3 ouvertures disparues en face Sud et Sud-Est linéaires lacunaires en face Ouest et Sud-Ouest
  • Le remplacement et le remontage des éléments en pierre de taille.

Les textes et images de cette partie ont été adaptées du document PRO-DCE par G. Trouvé architecte du patrimoine.



En image

Dans le précédent article le mur et la première volée de marches ont été posés.

Première ouverture recréée

De l’intérieur :

de l’extérieur

les autres ouvertures

Chantier de restauration et reconstruction de la tour d’escalier – 10 – Renforcement des marches conservées

Où l’on voit en détail différentes manières de renforcer les marches conservées. Avec en exemple la première volée de marche vers le palier du premier.

  1. Programme général
  2. Synthèse des travaux en images
    1. Etat des lieux.
    2. Montage échafaudage.
    3. Dépose de la charpente
    4. Dépose ancien étaiement intérieur
    5. Terrassement et reprise des maçonneries de libage
    6. Dépose des marches lacunaire et reprise de l’étaiement
    7. Fabrication de la charpente
    8. Pose de la porte d’entrée et maçonnerie de remplissage
    9. Renforcement des marches conservées

Synthèse des derniers travaux en images

Dépose des marches lacunaire et reprise de l’étaiement

Fabrication de la charpente

Pose de la porte d’entrée et maçonnerie de remplissage

Renforcement des marches conservées

Principe Restauration de l’escalier à vis :


Le noyau central a été conservé sur toute la hauteur de l’escalier, empêchant sa ruine complète. Toutefois, l’effondrement des façades et le déséquilibre induit par les lacunes d’emmarchements génèrent un flambement du
noyau central.
L’objectif est de restaurer la stabilité de l’escalier à vis, dans une optique de conservation maximale des emmarchements d’origine. Le renforcement de la cohésion de la vis est assuré par un brochage du noyau central sur toute sa hauteur.
Les marches fracturées, dont la lacune concerne moins de 50% de la largeur d’emmarchement, sont conservées et complétées par une pierre rapportée pour rétablir leur giron externe. Les marches arrachées ou fracturées à plus de 50% sont entièrement remplacées en tiroir, en prenant modèle sur les marches subsistantes.
Les travaux de restitution comprennent :

  • La fourniture et le débit de pierre calcaire, d’aspect et de propriétés similaires à l’existant.
  • La restitution des parties manquantes pour les marches arrachées ou fracturées à moins de 50%, incluant la taille pour partie neuve, la retaille de marche conservée et l’ajustement des pierres rapportées pour parfaite insertion.
  • Le remplacement à neuf et à l’identique des marches arrachées ou fracturées à plus de 50%, incluant la taille, la pose en tiroir (image ci à droite) et l’ajustement des
    pierres pour parfaite insertion aux parties conservées.

La taille monolithique des marches, remplacées complètement ou partiellement, comprend la forme de noyau central avec courbure d’amortissement de l’arête
d’emmarchement ; la forme d’arête délardée en sous-face, avec congé au niveau de l’appui en pénétration du mur extérieur.

Le brochage du noyau central de la vis par torons en fibres de verre liaisonnant les marches deux à deux, incluant la disposition incluant toutes sujétions de forage et de pose (biaise et alternée), incluant le ragréage des orifices de forage pour parfaite occultation du brochage.

Le remplacement complet ou partiel de marches en pierre de taille, posées à bain soufflant de mortier de chaux naturelle aérienne, incluant toutes sujétions
pour parfaite mise en oeuvre : jointoiement, patine, etc.
Le remplacement en tiroir comprend l’étaiement provisoire de la partie supérieure du noyau central par vérinage, pour extraction de la marche à substituer et insertion de la nouvelle pierre.

Les textes et images de cette partie ont été adaptées du document PRO-DCE par G. Trouvé architecte du patrimoine.


En image

Quelques une des marches avant le premier palier

Avant :

En bas à gauche il n’y a plus de marche.

Pendant

Zoom sur la profondeur de la marche dans le mur.

après

La première volée de marche permet d’atteindre le palier du premier.

Prochaine étape les ouvertures de baies.

Chantier de restauration et reconstruction de la tour d’escalier – 09 – Pose de la porte d’entrée et maçonnerie de remplissage

Où l’on voit la pose de la porte d’entrée.

  1. Programme général
  2. Synthèse des travaux en images
    1. Etat des lieux.
    2. Montage échafaudage.
    3. Dépose de la charpente
    4. Dépose ancien étaiement intérieur
    5. Terrassement et reprise des maçonneries de libage
    6. Dépose des marches lacunaire et reprise de l’étaiement
    7. Fabrication de la charpente
    8. Pose de la porte d’entrée et maçonnerie de remplissage

Synthèse des derniers travaux en images

Terrassement et reprise des maçonneries de libage

Dépose des marches lacunaire et reprise de l’étaiement

Fabrication de la charpente

Pose de la porte d’entrée et maçonnerie de remplissage

Restitution de la porte d’accès à la tour :

Située en face Ouest de la tour, la porte d’accès servait d’accès principal pour le rez-de-chaussée et les étages du corps de logis. L’encadrement sculpté en pierre de taille (calcaire) souligne le statut seigneurial du manoir avec ses piédroits et son arc en accolade. Cet ouvrage s’inscrit dans le corpus des entrées principales des manoirs et prieurés géographiquement proches (cf. exemples présentés ci-contre).
L’objectif est de s’engager dans une restitution de l’encadrement en pierre de taille, d’après les clichés anciens, les fragments placés en dépôt et les exemples similaires d’autres édifices.
Les travaux de restitution comprennent :

  • La fourniture et le débit de pierre calcaire, d’aspect et de propriétés similaires à l’existant (calcaire de Richemont blanc)
  • La taille et l’ajustement des pierres pour piédroits ouvragés et forme de congé au niveau de la seconde assise.
  • La taille et l’ajustement des pierres pour l’arc en accolade en 4 pièces, dont 3 formant plate-bande clavée (2 pierres latérales formant sommiers, 1 pierre centrale formant clée). Nota : le calepin de l’arc est réalisé à l’identique des pierres de la porte placées en dépôt sur site et dont l’altération ne permet pas leur remploi. Cf images
  • Le remontage de l’encadrement en pierre de taille posées à bain soufflant de mortier de chaux naturelle aérienne (type NHL 2), incluant toutes sujétions pour parfaite mise en oeuvre. : jointoiement, patine, traitement biocide, etc.
    Nota : le remontage s’effectuera à l’avancement de celui de la face Ouest de la tour, avec maçonneries de moellons en remplissage.
  • Toutes sujétions pour scellement des ouvrages de serrurerie (gonds) au mortier de chaux naturelle hydraulique

Etude du corpus de photo

Vues de la porte d’accès à la tour durant la 1ère moitié du XXème avant son effondrement : La forme d’arc en accolade est bien identifiable. Le piédroit Nord présente une reprise parti elle en briques, suite à l’altération de l’encadrement liée au déséquilibre de la tour.
Corpus de portes d’accès de demeures seigneuriales :
1- Porte avec arc en accolade de logis abbatial, orné de pinacles latéraux et d’un fleuron central, Vendôme (Loir-et-Cher)
2- Porte avec arc en accolade orné de pinacles latéraux et d’un fleuron central, Bouër (Sarthe)
3- Porte avec arc en accolade orné de pilastres latéraux, d’un fleuron central et d’un remplage flamboyant, Verdelles (Sarthe)
4- Porte avec arc en accolade du manoir de la Chevallerie, Sainte-Cérott e (Sarthe)
5- Porte avec arc en accolade du manoir de la Cesnerie, Courcemont (Sarthe)
6- Porte avec arc en accolade du manoir du Petit Béru, orné de pilastres latéraux et d’un fleuron central, Vallon-sur-Gée (Sarthe)

Etude des vieilles Pierres

Pierres de l’ancienne porte placées en dépôt comprenant des éléments de piédroit et de l’arc en accolade.
Nota : La taille en plate-bande clavée de l’arc en accolade, dont les 2 sommiers sont conservés
La tête de l’arc en accolade, placée sur une assise superposée à l’aplomb de la plate-bande
la même pierre trouvée dans le sol quelques années auparavant.

Quelques esquisses exploratoires

Par Jean-François LECOMTE
Sur le document d’architecte

Les textes et images de cette partie ont été adaptées du document PRO-DCE par G. Trouvé architecte du patrimoine.


En images

Réception des pierres

montage

Rang 1

rang2

avant dernier rang

dernier rang

remblayage

entier

protection

La porte est protégée pour le reste des travaux

mur bahut

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Chantier de restauration et reconstruction de la tour d’escalier – 08 – Fabrication de la charpente

Où l’on voit les étapes de planification de restauration de la charpente et le travail en atelier

La liste des précédents travaux peut être trouvée dans l’article ci-dessous.

  1. Programme général
  2. Synthèse des travaux en images
    1. Etat des lieux.
    2. Montage échafaudage.
    3. Dépose de la charpente
    4. Dépose ancien étaiement intérieur
    5. Terrassement et reprise des maçonneries de libage
    6. Dépose des marches lacunaire et reprise de l’étaiement
    7. Fabrication de la charpente

Synthèse des travaux en images

Dépose ancien étaiement intérieur

Terrassement et reprise des maçonneries de libage

Dépose des marches lacunaire et reprise de l’étaiement

Projet

Etat actuel de la charpente :

La tour d’escalier est couronnée par une charpente en chêne, dont les chevrons épousent le plan octogonal de l’ouvrage. Ces chevrons sont soutenus par un poinçon central et un double niveau d’enrayure.
La couverture a été abaissée au XIXème siècle pour atteindre une pente de 57°, comme en témoignent les chevrons remployés de l’ancienne couverture, dont les angles de mortaises et d’appui sur l’enrayure basse sont biaisés. En se référant aux vestiges d’assemblage de ces bois de remploi, l’ancienne couverture présentait un angle de 65°, faisant culminer l’épi sommital à l’alignement du faîtage du corps de logis : cette disposition est cohérente avec le corpus des manoirs du XVème siècle proches géographiquement (cf. exemples ci-dessous).

Depuis l’effondrement partiel de la tour à la fin des années 1970 – début des années 1980, la charpente est étayée mais reste dans une situation d’équilibre précaire, en raison de la perte du quart Sud-Ouest de l’enrayure basse et des chevrons au droit des façades disparues.

Facteurs de désordres :

Il est probable que l’instabilité de la charpente ait précédé et participé à l’effondrement partiel des maçonneries. Les causes de déséquilibres sont à cerner, afin de proposer une solution de restitution durable :

  • Le pourrissement de l’enrayure basse a engendré une transmission latérale des efforts de charpente sur les arases maçonnées, participant à l’écartement puis à l’effondrement des murs de la tour. Le pourrissement des bois a pu être entretenu par l’humidité issue d’infiltrations par la couverture.
  • Les poussées latérales exercées sur les arases ont été amplifiées par l’abaissement du profil des chevrons, favorisant les contraintes horizontales d’écartement sur l’enrayure basse.
  • La conception initiale de la charpente de la tour, dépourvue de poutre sablière n’a pas permis la reprise efficace des efforts latéraux provenant des chevrons alors que l’enrayure basse, affaiblie par l’altération de ses bois, ne remplissait plus son rôle stabilisateur.

Restauration de la charpente :

Malgré l’étaiement provisoire, la charpente est restée dans un équilibre précaire depuis l’effondrement partiel des arases à la fin des années 1970 – début des années 1980, ayant conduit à la perte du quart Sud-Ouest de l’enrayure basse et des chevrons.
Le projet a pour but la restitution du profil de couverture originel en se basant sur les traces visibles de l’ancienne disposition sur les bois de remploi (appuis, mortaises) et en s’appuyant sur un corpus de manoirs similaires.

La pente est rétablie selon un angle de 65°, cohérent avec l’angle des vestiges de mortaises sur les chevrons : cet angle permet l’alignement de la flèche de la tour sur le faîtage du corps de logis, correspondant à la disposition récurrente observée sur les couvertures des manoirs de la Sarthe et du Loir-et-Cher.
L’objectif est de tendre vers un remploi maximal des bois originels, en fonction de leur état sanitaire et des remaniements apportés au XIXème siècle, l’abaissement du profil de couverture ayant conduit au raccourcissement des chevrons et du poinçon central.
Par conséquent, la conservation des bois de charpente concernera surtout les pièces d’enrayures présentant un état sanitaire satisfaisant. Certaines pièces d’enrayure localement altérées pourront faire l’objet de greffes de bois neufs.
Etant donnée la valeur patrimoniale des chevrons pour la compréhension de l’ancienne couverture, nous proposons d’en remployer 3 avec façon d’enture pour rétablir leur allonge originelle. Ce remploi de chevrons reste ponctuel, pour ne pas systématiser les greffes d’assemblage sur la charpente restituée.
Autrement, le projet s’orientera vers une restitution de la forme et des dispositions originelles en faisant appel à des bois neufs de section et d’essence identiques (chêne classe C1).


Les travaux de restauration et de restitution de la charpente comprennent :

  1. L’élaboration des plans d’exécution pour la restauration et le remontage des ouvrages de charpente, incluant le détail des pièces remployées ou remplacées
  2. La dépose complète en démolition des pièces non remployées (trop altérées ou remaniées).
  3. La dépose en conservation de pièces d’enrayures et de 3 chevrons, incluant toutes précautions pour la manutention et le transport des bois en atelier pour restauration.
  4. Le nettoyage des bois de charpente conservés, incluant le brossage et le dépoussiérage, le sondage et la rédaction d’un rapport détaillé pour leur restauration.
  5. La restauration des bois de charpente conservés, incluant le traitement biocide, la reprise de gerces et crevasses profondes par flipots, la greffe de parties localement altérées
  6. La fourniture de pièces neuves en chêne selon des sections identiques à l’existant, traitées fongicide et insecticide pour greffes de bois sur pièces à remployer, incluant la purge préalable des parties altérées, la façon d’arête délardée et l’assemblage pour parfaite liaison aux bois neufs et conservés.
  7. La fourniture de pièces neuves en chêne selon sections identiques à l’existant, traitées fongicide et insecticide pour restitution de bois lacunaires ou déposés en démolition, incluant la façon d’arêtes délardées et l’assemblage pour parfaite liaison aux bois neufs et conservés (tenon mortaise, embrèvement).
    • A – Pour le chevronnage, compris forme de coyau en partie basse
    • B – Pour le poinçon central
    • C – Pour les pièces d’enrayures (entraits, goussets, coyers)
    • D – Pour la poutre sablière en création sur le pourtour de l’enrayure basse (section 20 x 15 cm)
  8. Le remontage in situ des bois de charpente neufs et conservés, incluant la pose de papier anglais pour interface avec les bois au contact de maçonneries, et incluant toutes sujétions pour parfait assemblage.
  9. L’ajout ponctuel de fers en consolidation de l’enrayure basse, fixés par boulons et écrous à tête carrée.

Les textes et images de cette partie ont été adaptées du document PRO-DCE par G. Trouvé architecte du patrimoine.


En image

Dépose de l’ancienne charpente

Après dépose de la couverture, établissement d’un état sanitaire de la charpente. 8% de l’ancienne a pu être réutilisée soit 0,4 m3 sur 5m3

Fabrication de la charpente

La forme de pente de couverture est rétablie selon un angle permettant l’alignement de l’épi de la tour sur le faîtage du logis, afin de rétablir sa lisibilité.
La charpente en chêne comprend 2 niveaux d’enrayure, dont la mise en oeuvre correspond aux assemblages et techniques d’époque.

Fabrication en atelier

Charpente assemblée après la taille en atelier avant d’être démonté pour transport sur site

A suivre dans un future article pour la pose sur la tour.

CADET CONCEPT ET TRADITION – Entreprise De Couverture à Saint-Denis-en-Val

Annexe – images des termes techniques.

Assemblage par sifflet désabouté à tenon chevillé
Assemblage par sifflet désabouté à tenon chevillé
Assemblage par trait de Jupiter à tenons verrouillés
Assemblage par trait de Jupiter à tenons verrouillés

Chantier de restauration et reconstruction de la tour d’escalier – 07 – Dépose des marches lacunaire et reprise de l’étaiement

Où l’on voit l’étape de dépose des marches incomplètes et irréparables et l’étaiement de ce qui reste.

La liste des précédents travaux peut être trouvée dans l’article ci-dessous.

  1. Programme général
  2. Synthèse des travaux en images
    1. Etat des lieux.
    2. Montage échafaudage.
    3. Dépose de la charpente
    4. Dépose ancien étaiement intérieur
    5. Terrassement et reprise des maçonneries de libage
    6. Dépose des marches lacunaire et reprise de l’étaiement

Synthèse des travaux en images

Dépose de la charpente

Dépose ancien étaiement intérieur

Terrassement et reprise des maçonneries de libage

Dépose des marches lacunaire et reprise de l’étaiement

Chacune des marches est analysées pour être soit :

  • Remplacée si son état n’est pas réparable.
  • Réparée.
  • Laissée.

Principe Restauration de l’escalier à vis :


Le noyau central a été conservé sur toute la hauteur
de l’escalier, empêchant sa ruine complète. Toutefois, l’effondrement des façades et le déséquilibre induit par les lacunes d’emmarchements génèrent un flambement du noyau central.
L’objectif est de restaurer la stabilité de l’escalier à vis, dans une optique de conservation maximale des emmarchements d’origine.

Le renforcement de la cohésion de la vis est
assuré par un brochage du noyau central sur toute sa hauteur.
Les marches fracturées, dont la lacune concerne moins de 50% de la largeur d’emmarchement, sont conservées et complétées par une pierre rapportée pour rétablir leur giron externe. Les marches arrachées ou fracturées à plus de 50% sont entièrement remplacées en tiroir, en prenant modèle sur les marches subsistantes.

Etat actuel de la vis d’escalier avec une marche conservant plus de 50% de son giron, à restituer, réparer.
marches fracturées au nu du noyau central, à remplacer entièrement

Story de l’enlèvement d’une marche

En attendant les nouvelles marches il faut quelqu’un pour tout tenir

Étaiement et exemples de marches.

Mise en place de l’étaiement pour chaque marche

Le mur-bahut

On profite de cette étape pour démolir un mur-bahut constitués de moellons, rapporté au XIXème en pied d’escalier.

LEFEVRE – 15 rue Mickael FARADAY – 72000 LE MANS – 02.41.69.61.24 – lemans@lefevre.fr

Chantier de restauration et reconstruction de la tour d’escalier – 06 – Terrassement et reprise des maçonneries de libage

Où l’on voit les étapes de terrassement et de reprise des maçonneries de libage.

Une des dernières étapes nécessaires pour la stabilisation de la tour. Cet article ne comporte que que peu de photos extraordinaires. Mais cela est compenser par la présence d’un peu de documentation historique et de diagnostic.

La liste des précédents travaux peut être trouvée dans l’article ci-dessous.

  1. Programme général
  2. Synthèse des travaux en images
    1. Etat des lieux.
    2. Montage échafaudage.
    3. Dépose de la charpente
    4. Dépose ancien étaiement intérieur
    5. Terrassement et reprise des maçonneries de libage

Synthèse des travaux en images

Etat des lieux.

Montage échafaudage.

Dépose de la charpente

Dépose ancien étaiement intérieur

Terrassement et reprise des maçonneries de libage

Libage, Gros moellon que l’on emploie noyé dans l’épaisseur d’un mur ou dans celle d’une fondation pour en augmenter la résistance. 

Maçonnerie de libage. Assise de maçonnerie construite avec ce type de moellons pour résister à la forte pression d’une colonne, d’une poutre, d’un poteau… D’une tour.

Méthode de construction des murs de moellons

La technique de construction des murs de moellons est simple. Pour y parvenir, il faut au maçon les bonnes matières, un marteau et un maillet de bois :

« Maçonnerie de Moellons : Le moellon … sera … proprement, posé en bonne liaison,
assujetti au marteau et parfaitement calé. Il baignera dans le mortier de tous côtés.
On placera dans les fondations les moellons des plus forts échantillons. Ils seront rangés avec soin et affermis sur leur base à coup de maillet de bois. Toute la maçonnerie en fondation sera garnie par devant et par derrière lors même que le parement devra être enterré »1.

1 Marché de construction du presbytère de Boissei la Lande (Orne), en 1831.

La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014
Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés


Synthèse de l’étude diagnostic

Etat actuel des fondations :


La jonction des élévations de la tour avec les fondations s’effectue grâce à une maçonnerie de transition, dite de libage. Composé de moellons posés à bain de mortier, ce libage épouse le plan octogonal de la tour mais présente un forme de glacis vers l’extérieur, afin d’élargir l’assiette d’appui des maçonneries.
Au-dessous-du libage, un sondage a révélé un important massif de fondation de 30 à 50 cm d’épaisseur, composé de grosses pierres de grès, de moellons de silex, de glaise et de mortier. Ce massif de fondation présente une forme quadrangulaire perpendiculaire au corps de logis, débordant par rapport au libage et plus largement au niveau des faces Sud-Ouest et Sud-Est de la tour formant un pan coupé.

Facteurs de désordres

Les sols supports de l’ouvrage sont composés de marnes argileuses.

La masse de la tour, évaluée à 193 tonnes réparties sur 23m2 de fondations, exerce une pression de 0,84 MPa (soit 8,4 kg / cm2 env.). Même en appliquant un coefficient de sécurité la pression portée reste inférieure à la portance théorique des sols support : par conséquent, la nature des sols et l’assiette des fondations ne sont pas à l’origine de l’effondrement de la tour.
Cependant, tout comme les maçonneries d’élévation, la liaison des fondations de la tour avec celles du corps de logis est probablement défaillante.
Les principales causes de faiblesse sont à rechercher au niveau des maçonneries de libage, assurant la transmission entre les élévations de la tour et les fondations :

  • Les chaînages d’angle en pierre de taille ne sont pas prolongés jusqu’au niveau des fondations et s’interrompent au niveau du libage en moellons : la cohérence de la descente des charges jusqu’à la semelle d’appui est donc altérée.
  • Le ravinement des sols a entraîné l’exposition des maçonneries de libage aux intempéries, avec un lessivage des mortiers, le descellement de moellons et l’affouillement des maçonneries au-dessous des élévations de la tour.

Projet de restauration – Reprise des fondations

L’intervention vise à améliorer la stabilité de la tour d’escalier avant le remontage de la partie effondrée. Les travaux se concentrent sur les maçonneries formant libage, afin de renforcer la transmission des charges entre l’élévation de la tour et le massif de fondation. L’amélioration de la liaison avec les fondations du corps de logis est également recherchée.
Les travaux comprennent :

  1. Le dégagement des maçonneries de libage jusqu’au nu supérieur du massif de fondation, incluant la fouille blindée en tranchée sur le pourtour extérieur de la tour
  2. La consolidation des maçonneries de libage par remaillage, incluant le refichage de moellons de grès et de silex ; des injections gravitaires au coulis de chaux en cœur de maçonnerie y compris au nu supérieur du massif de fondation ; les ragréages et rejointoiements au mortier de chaux
  3. Le coulage de longrines sur le tiers extérieur de l’appui des maçonneries de libage, incluant le refouillement préalable de la maçonnerie de moellons ; le scellement des longrines aux fondations du corps de logis par goujons.
  4. Le prolongement des chaînes en pierre de taille jusqu’au niveau du massif de fondation, incluant le refouillement préalable de la maçonnerie de moellons ; la fourniture, la taille et la pose de pierre calcaire dur de Richemont sur 3 assises, formant chaînes d’angles harpées avec forme de glacis épousant le profil du libage existant.
  5. Le remblaiement des fondations par terre végétale et le relèvement des niveaux de sols ravinés pour recouvrir les maçonneries de libage, afin de les protéger des intempéries

Nota : l’ensemble des travaux de consolidation, scellement et pose est exécuté au mortier de chaux hydraulique naturelle sans ciment de type NHL 3,5

Les textes et images de cette partie ont été adaptées du document PRO-DCE par G. Trouvé architecte du patrimoine.



En image

Mise à nu de la maçonnerie enterrée.

Garnissage

Chantier de restauration et reconstruction de la tour d’escalier – 05 – Dépose de l’ancien étaiement intérieur

La liste des travaux peut être trouvé dans l’article ci dessous.

Pour cet article on va verra la dépose de l’ancien étaiement intérieur.

  1. Programme général
  2. Synthèse des travaux en images
    1. Etat des lieux.
    2. Montage échafaudage.
    3. Dépose de la charpente
    4. Dépose ancien étaiement intérieur

Synthèse des travaux en images

Etat des lieux.

Montage échafaudage.

Dépose de la charpente

Dépose de l’ancien étaiement intérieur

Pour se souvenir rappel de l’état Initial

Sans les tôles après la dépose des étais

Pose des nouveaux étaiements

Etat Final

Avant remodelage de l’échaffaudage

Pendant la réinstallation.

Chantier de restauration et reconstruction de la tour d’escalier – 04 – Dépose de la charpente

La liste des travaux peut être trouvé dans l’article ci dessous.

Pour cet article on parlera de la dépose des tôles et de la charpente

  1. Programme général
  2. Synthèse des travaux en images
    1. Etat des lieux.
    2. Montage échafaudage.
    3. Dépose de la charpente

Synthèse des travaux en images

Etat des lieux.

Montage échafaudage.

Dépose des tôles et de la charpente

C’est une étape très intéressante. Les parties écroulées n’ont pas été visibles de l’extérieurs depuis plusieurs dizaines d’années.

Dépose des tôles

Sans les tôles de façade

Dépose de la charpente

Après dépose de la couverture, un état sanitaire de la charpente a été établi. Environ 8% de l’ancienne a pu être réutilisée soit 0,4 m3 sur 5m3.

Après l’enlèvement de la couverture d’ardoise.

La dépose

Après la dépose

Quelques images de l’intérieur

Quelques images de l’extérieur