Comble du corps de logis du XV – Etat des lieux à l’acquisition

Sol


Il n’y a jamais eu de carrelage dans le comble, seulement de la terre battue, du foin sur des barreaux de châtaigner tout du long, sans aucune protection. Il était d’usage en pareil cas d’appliquer un durcisseur : le sang de boeuf.

Le sol est très dégradé et plusieurs articles de chantiers y seront consacrés.

Murs


Le mur forme en « renchaussement », ou surcroît de 60 cm au- dessus du sol. Il est moindre que dans l’aile nord ou le mur de renchaussement mesure 70 cm. Cette variation se retrouve d’ailleurs dans la différence de hauteur sous solive des pièces du premier étage. Sur le mur sont posées deux sablières. L’une borde l’arête intérieure du mur, l’autre est posée à environ 10 ou 15 cm de l’arête extérieure du
mur ce qui laisse la place à la corniche qui a disparu. Ces doubles cours de sablières sont attachées l’une à l’autre par des liens posés sur le mur, à raison d’un par chevron.

Lien vers l’article du chantier de rénovation des sablières.

https://manoirdelachevallerie.fr/?p=51

Porte sur tour d’escalier

A la jonction du mur avec la tour d’escalier se trouve une porte dont le cadre se situe côté escalier. L’ouverture mesure 98 cm de large sur 1,80 de haut. Dans le montant Est de l’ébrasement restent les deux gonds d’origine.

En face, dans le montant ouest de l’ébrasement, on voit encore le trou pour la serrure. A la plupart des portes du logis on remarque qu’au-dessus des gonds, la feuillure a été recreusée (de manière très sommaire) de façon à pouvoir ôter les vantaux. Ce n’est pas le cas ici, ce qui semble être une preuve que les creusements du rez-de-chaussée et du premier étage ne sont pas d’origine. Le couvrement de l’ébrasement était un linteau en tuffeau dont il ne reste que les sommiers. La pierre centrale a disparu. On voit dans les sommiers un creusement qui montre qu’une planche de bois avait mise sous le linteau pour le porter car il a dû présenter des signes de faiblesse avant de tomber.

Dans l’ébrasement ouest existe une inscription : 1841. Sur l’élévation nord de l’ébrasement est marqué : Miard 1863.

Enfin, sur une pierre de tuffeau formant l’angle extérieur de la tour, regardant le nord-ouest, sont gravées deux inscriptions :


1° au-dessus :

« Benjamin Mauduit 1875
a entré au château en 1863
et sorti en 1883 »

2° au-dessous :

gastri segureau
a réparé le chato
an 1797
l’an sainque
de la république
de menville
propriétaire
pour la somme
de 17100 livres

Lucarnes

Lucarne Est

On observe dans la charpente les stigmates d’une lucarne au-dessus de la chambre Est. Il existe en effet un chevêtre qui arrête cinq chevrons, soit quatre espaces entre chevrons, au total une largeur de chevêtre de 2,47 m qui correspond approximativement à la largeur du massif de maçonnerie, attendu que l’ouverture devait mesurer 1,60 m de large, comme au premier étage, avec environ 50 cm de maçonnerie de part et d’autre de l’ouverture.
Autre preuve de l’existence de la lucarne : le pied de chevron, à droite de la lucarne, fortement pourri, comme toujours en pied de noue. Le pied de chevron à gauche n’est plus lisible car il a été refait.

Lucarne ouest

On observe dans la charpente les stigmates d’une lucarne au- dessus de la fenêtre de la chambre ouest. Le chevêtre arrête six chevrons, soit cinq inter-chevrons, ce qui est trop large, certes, mais on observe dans le chevêtre deux mortaises qui ont servi à assembler les deux chevrons de rive de la lucarne et qui délimitent une largeur de 2,25 m. cette largeur doit correspondre très exactement à la largeur totale de la maçonnerie de la lucarne. On ne peut pas vérifier si le pied des chevrons a pourri à cause de l’afflux d’eau de la noue car ils ont été remplacés. A noter que d’après l’état du sol, le chantier de réfection de celui ci montrera probablement des dégâts des eaux.

Mesurée entre l’arase du mur sud et le dessous du chevêtre, la hauteur totale de la lucarne est de 2,70 m.

Les sablières et pieds de lucarnes ont été restauré voir l’article qui est dédiés à ces travaux .

https://manoirdelachevallerie.fr/?p=51

Porte vers le comble de l’aile nord

A l’aplomb de la façade nord, il existe une structure de charpente formant tout un pignon sud à l’aile nord en retour d’équerre, pignon construit en colombage et torchis. Le torchis a disparu. Au milieu de ce
pignon, une porte est assemblée. Elle se situe exactement en face de la porte de l’escalier en vis.

La structure de la porte été modifiée mais les mortaises d’origine encore visible à droite (Est) permet de déterminer l’ouverture : 95 cm de large sur 2,10 m de haut. Les deux montants verticaux de la porte montaient jusqu’à l’entrait de la ferme où l’on voit encore les mortaises. Le tirant a plusieurs autres mortaises destinées à recevoir d’autres colombes. Dans les chevrons de cette ferme, il y a aussi
des mortaises montrant que des pièces de bois horizontales formaient toute une structure pour tenir le torchis. L’intrados des chevrons et des jambettes est soit rainuré soit percé de trous pour les barreaux du torchis. De même pour les colombes verticales. Toute cette structure de pignon est impeccable, sans aucune trace de terre. A se demander si le torchis a jamais été fait. Pourtant, il est certain que la séparation des greniers est une chose utile pour le stockage du grain.

Pignon ouest


Grâce à un trou traversant, il est possible de mesurer l’épaisseur du pignon ouest : 75 cm.
Il est construit en moellons cassés et ocres, comme tout les corps de bâtiment du XVe siècle, avec un mortier de chaux très ocre, coloré par le sable de même extraction que la pierre. Le mur n’est pas du tout enduit mais les joints sont parfois un peu bouchés. Il n’existe aucune ouverture dans le pignon.

Le tuyau de cheminée a manifestement été reconstruit, avec des chutes de tuffeau et avec un mortier beaucoup plus blanc, c’est-à-dire avec un sable d’une autre provenance. Le tuyau est plaqué contre le mur et non enté dedans comme cela aurait été le cas s’il avait été d’origine. Cela ne vaut d’ailleurs que pour le conduit de la cheminée XVIIIe, c’est-à-dire celle du premier étage. Le conduit qui vient du rez-de-chaussée est à l’intérieur du pignon (il ne fait pas ressaut comme le conduit du premier étage).
On observe aussi pas mal d’enduit blanc sur la rive sud, ce qui montre une réfection réalisée sans doute au XVIIIe.

Pignon Est

On ne peut déterminer l’épaisseur de ce pignon, faute de trou traversant. Il est construit en moellons cassés de couleur ocre, avec un mortier de chaux au sable très ocre, tout entier d’origine. La rive nord et son chevron sont également d’origine. Le tuyau de cheminée du rez-de-chaussée est intégré dans
l’épaisseur du pignon. Le conduit de la cheminée du premier étage est en saillie et sa maçonnerie est bien liée au pignon. Ce sont bien les restes de la maçonnerie du XVe qui restent en place, mais le devant du conduit a été démoli en même temps que la hotte de la cheminée du premier étage. En partie haute on voit que les deux conduits se terminent au sommet en briques fines

Il existe une porte communiquant vers le comble de l’aile Est du XVIe siècle. Son cadre est chanfreiné et entoure une ouverture de 80 cm de large et 1,80 m de haut qui a été entièrement murée lors de la démolition du haut de l’aile Est avec un mortier très blanc. Le seuil de la porte est aligné avec le dessus du tirant. On aperçoit sur le tirant les marques d’un petit escalier de meunier cloué pour monter vers cette porte de communication. Le cadre est construit en tuffeau.

Le linteau est en deux pierres ou une pierre cassée. L’enduit autour de cette ouverture est plus clair que celui d’origine, ce qui prouve bien que le percement est postérieur à la construction du logis XVe. Il date évidemment de l’époque ou l’aile été construite, au XVIe siècle

Côté extérieur, on voit très bien cette porte sous un linteau en bois.

Charpente du logis principal

La charpente du principal corps de logis est tout à fait caractéristique des ouvrages de la fin du XVe siècle. Elle reproduit le système des chevrons formant ferme. Il existe aussi deux maîtresses fermes : une
devant chaque pignon. Par maîtresse ferme, il faut entendre une ferme composée de deux chevrons et un entrait – comme les autres – plus un tirant placé à 60 cm du sol et un poinçon montant de fond, au sommet duquel est assemblé la sous faîtière.


La numérotation en chiffres romains de la charpente commence à l’Est, les chiffres de droite (en I) au sud et les chiffres gauche (en Y) au nord. La numérotation n’est appliquée que sur les extrémités des entraits
et en face sur le chevron. Elle n’est pas répétée en bas des chevrons, mais on la trouve également sur les jambettes. D’ailleurs, cela permet de voir que beaucoup de jambettes ont été remplacées.
La maîtresse ferme Est n’est pas numérotée, le I est appliqué à la ferme qui suit.
Les entraits sont à 4,80 m au-dessus du sol. Les chevrons ont 13 cm d’équarrissage. Leur entraxe est de 66 cm en moyenne. C’est-à-dire qu’il y a trois chevrons sous latte. La pente de la toiture atteint 58 ° tant au nord qu’au sud.

La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014
Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés

Chambre du XVIème de l’aile Est – chantier 03 – le sol.

Cet article sera fait en plusieurs fois.

Les travaux en tant que tels sont prévus pour le second semestre 2022.

Réfection du sol de la chambre

Contexte

Dimensions

La pièce n’a pas varié dans son cloisonnement. Elle mesure 6,52 m de profondeur côté ouest, et même 6,58 côté Est. Sa largeur est de 4,70 m côté nord et 4,57 m côté sud. On voit qu’ici non plus les angles ne sont pas orthogonaux. La superficie atteint 30 m².

Niveau

Le niveau actuel de la chambre a été considérablement décaissé aujourd’hui. Celui d’origine est donné avec certitude par le dessous des jambages de la cheminée.

Il était nettement plus haut que celui du rez-de-chaussée du logis XVe.

Pavage

Il ne reste plus aucune trace du carrelage d’origine. il devait s’agir de pavés de petites dimensions, par exemple 13 cm de côté.

Les chantiers.

Les pavés

A partir du stock ci dessous :

A peu près 1200 pavés de dimensions inégales, au dessus de 14 cm, ont été retaillés à la bonne dimension. De telle manière à avoir un pavage sans joint.

Un travaille des plus rafraîchissant par cette canicule.

Le stock est maintenant prêt.

A suivre pour la pose.

Chambre du XVIème de l’aile Est – chantier 02 – ouverture de la porte Sud.

A l’occasion de la visite sur quelques jours de deux amis durant l’été 2020, leurs bras et leurs poumons ont été mis à contribution sur un des chantiers du manoir.

Quelques jours auparavant le poteau électrique devant la façade sud avait été enlevé libérant l’accès pour :

L’ouverture de la porte Sud de la chambre XVIème de l’aile Est.

Contexte

La porte du logis sur le mur sud telle qu’elle est présente en cette année 2020 vient d’une transformation d’une fenêtre à meneau au XIXe siècle.

Afin de pouvoir fermer cette porte et reconstituer la fenêtre, il faut remettre en fonction une autre porte sur cette partie de la façade sud.

vue en 2006

Le chantier de réouverture de la porte sud de la chambre XVIème de l’aile Est est prévu à cet effet.

On voit sur la photo ci dessus, derrière le poteau électrique l’ouverture murée. Dimensions : 96 cm de large sur 2,98 m de haut du seuil au linteau.

vue d’un exercice de projection des travaux – calque quelque peu décalé.

Côté intérieur, le cadre de l’ébrasement est tout en tuffeau et par conséquent fort usé en bas. On voit une arête chanfreinée tout autour (y compris sur le couvrement) mais s’il a existé un congé au pied, on ne le peut savoir vu l’usure. Il n’y pas eu d’imposte au-dessus de cette porte : on n’en voit aucune trace, ni dehors, ni dedans.
Au niveau du sol d’origine, il ne reste aucun pavé qui soit pris dans la maçonnerie de bouchement, du moins aucun visible. La démolition de la maçonnerie en fera peut-être apparaître.

vue de l’intérieur

Le chantier

la partie haute se fait assez rapidement mais dans la poussière.

Les gravats sont remisés pour examen et réemploi.

en hauteur biensûr.

Hélas ! pauvre Yorick !

La seconde partie ne révèle rien de particulier et aucun pavé.

 

Mais la porte est ouverte.

Elle est rebouchée en attendant les prochains travaux sur le sol et la mise en place des marches.

merci les amis !

Chambre du XVIème de l’aile Est – chantier 01 – la chaudière.

Déplacement de la chaudière.

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En 2021, un des chantiers de l’année a consisté à déplacer la chaudière initialement placée dans la chambre XVIième

Dans le cadre de la réfection des circuits de chauffage et pour libérer cette pièce la chaudière a été déplacée dans les caves.

Pour cela il a fallut aménager un emplacement dédiée.

Dans la cave la plus à l’est une pièce a été aménagée et la chaudière et la cuve y ont été placées.

Il a fallut faire passer la gaine de la chaudière dans la pièce au dessus.

Dans cette pièce, on en a profité pour refaire le coin du mur à gauche de la cheminée.

La gaine arrive sur le toit du bâtiment Est qui a été également refait.

Chambre de l’aile Est du XVIème – Etat des lieux à l’acquisition

Appelée « Chambre XVIè » dans l’étude Historique de Damien Castel, « Débarras » sur les plans par G.Trouvé architecte du patrimoine.

L’aile Est, qui a été construite au XVIe siècle, peut-être en 1543, remplace une petite aile, sans doute basse – sans étage, et moins large que l’actuelle.

La pièce

On accédait à cette pièce par la porte située à droite de la cheminée XVe de la chambre Est du principal corps de bâtiment. Les preuves de l’existence de cette petite aile basse sont multiples :

1° le mur de la façade sud du principal corps de logis se poursuit au rez-de-chaussée de l’aile Est mais pas à l’étage, ce qui démontre que l’aile n’avait pas d’étage ;

2° au contraire, la façade nord du principal corps de logis s’arrête au pignon Est, ce qui signifie que l’aile était moins large que l’actuelle ; la porte d’accès à côté de la cheminée du XVe présente un cadre chanfreiné et un ébrasement du côté de l’aile qui datent de la fin du Moyen Age ce qui prouve que l’habitation se poursuivait dès le XVe siècle.

La pièce a été vraisemblablement construite en 1543 par le maçon de Saint Calais, Guillaume Dorléans, qui se trouve à la Chevalerie le 11 juin 1543, aux côtés de Jean Tiercelin. Elle mesure 6,52 m de profondeur côté ouest, et même 6,58 côté Est. Sa largeur est de 4,70 m côté nord et 4,57 m côté sud. On voit qu’ici non plus les angles ne sont pas orthogonaux.

Le niveau actuel de la chambre a été considérablement décaissé aujourd’hui. Celui d’origine est donné avec certitude par le dessous des jambages de la cheminée. Il était nettement plus haut que celui du rez-de chaussée du logis XVe.
Il ne reste plus aucune trace du carrelage d’origine. il devait s’agir de pavés de petites dimensions, par exemple 13 cm de côté.

Fenêtres

Fenêtre sud

Mesurée à l’extérieur, l’ouverture a 77 cm de large et 1,63 m de haut. Elle est percée au-dessus d’une allège de 1,23 m. L’ébrasement est fortement évasé puisque son ouverture atteint 1,33 m de large. Les arêtes du cadre d’ébrasement (en tuffeau) sont chanfreinées avec un congé mouluré en haut.

Le congé du bas a disparu sous l’usure. Le congé haut est justifié car l’arête du linteau appareillé de l’ébrasement n’est pas chanfreinée.

image 2020

Il n’existe plus de vantail ancien mais seulement un volet du XIXe siècle.

Fenêtre Nord

La fenêtre a été transformée en porte au XIXe siècle par la prolongation vers le bas des piédroits, en brique double à l’extérieur.
Elle a conservé tous ses piédroits en tuffeau ce qui donne une ouverture extérieure de 80 cm large sur 136 de haut. A moins qu’il manque le premier piédroit avec le congé ?


Côté intérieur, le cadre de l’ébrasement est tout en tuffeau et son arête n’est pas chanfreinée. Le couvrement est un linteau appareillé dont l’intrados est à 5 ou 10 cm plus bas que les solives comme les autres de la pièce.


Lors de la transformation de la fenêtre en porte, au XIXe siècle, un vantail de la seconde moitié du XVIe siècle a été placé ici. Il s’agit du remploi d’une porte intérieure de la Chevalerie, identique à celle qui reste à son emplacement d’origine, entre la salle et la garde-robe ouest. Elle a été adaptée ici et agrandie. Elle porte des clous à tête et des boucles en fer forgé, inutiles ici, ce qui montre que cette porte intérieure a eu un autre usage avant d’arriver là. Ce vantail mesure à l’origine 76 cm x 175.

Portes

Porte Sud

La porte d’entrée de la chambre se trouve à côté de la fenêtre, près de l’angle sud-Est et du mur de refend. Mesurée à l’extérieur, l’ouverture extérieure a 96 cm de large sur 2,98 m de haut du seuil au linteau. Quant à l’ébrasement, il est beaucoup plus faiblement évasé que la fenêtre puisque sa largeur ne dépasse pas 1,10 m. Ceci illustre bien le fait que l’ébrasement d’une fenêtre est destiné à faire entrer la lumière, ce qui n’est pas utile dans une porte.

la fenêtre sud en haut à gauche et murée derrière le poteau électrique la porte sud. En dessous la porte de la cave.


Côté intérieur, le cadre de l’ébrasement est tout en tuffeau et par conséquent fort usé en bas. On voit que l’arête est chanfreinée tout autour (y compris sur le couvrement) mais s’il a existé un congé au pied, on ne le peut savoir vu l’usure du bas. Le décor est donc légèrement différent de celui de la fenêtre. Par contre le couvrement est identique, avec un linteau appareillé.


Il n’y pas eu d’imposte au-dessus de cette porte : on n’en voit aucune trace, ni dehors, ni dedans.
La porte est aujourd’hui entièrement murée. On croit apercevoir le niveau du sol d’origine mais il ne reste aucun pavé qui soit pris dans la maçonnerie de bouchement, du moins aucun visible. La démolition de la maçonnerie en fera peut-être apparaître.

Porte Ouest

La porte a été observée du côté de la chambre du XVe siècle, avec son cadre chanfreiné. Du côté de l’aile du XVIe siècle, on voit son ébrasement encadré de tuffeau et son couvrement voûté en arc
segmentaire, ce qui prouve qu’il s’agit d’une baie du XVe siècle s’ouvrant dès l’origine sur une pièce d’habitation et par conséquent l’existence d’une aile avant la construction actuelle.

Les arêtes des piédroits sont trop usées pour connaître leur état d’origine. Le montant sud de l’ébrasement se confond avec le mur de façade sud. Le vantail actuel n’a pas d’ancienneté.

Porte Est

La porte qui se trouve à droite, près de la façade sud, a des dimensions extraordinaires : 1,30 m de large, 2,25 m ou 2,29 m de haut (selon la hauteur du sol d’origine). Au XVIe siècle, il n’y a guère que les
portes de communication de la cuisine à la salle où l’on mange qui puisse atteindre une telle hauteur. Cette porte est donc un indice fort pour placer la cuisine ancienne à l’emplacement de l’actuel pressoir.

La porte est encadrée de tuffeau avec un linteau appareillé. L’ébrasement n’est pas du tout évasé et il n’y a pas de feuillure dans le cadre, ni d’un côté ni de l’autre. Le montant sud se confond avec la façade
sud. Le cadre n’est pas du tout chanfreiné, comme le cadre de l’ébrasement de la fenêtre nord.


Le linteau de tuffeau a été descendu sans doute en 1720, lorsque, à l’occasion de la transformation de la cuisine en pressoir, un linteau en bois ait été mis en place encore plus bas. Il n’y a plus de vantail ancien.

Petit placard ovale sur le mur Est

Le mur Est est construit en moellons et enduit. Ses extrémités nord et sud ne pénètrent pas dans les murs de façade. C’est assez étonnant. On aurait pu bâtir au XVIe siècle les deux façades et le refend ensemble, en liant leur maçonnerie. Cela signifie-t-il que l’aile est antérieure à son aménagement actuel ? Pas sûr, d’autant qu’on observe le même phénomène au mur de refend du principal logis XVe.

A gauche de la porte de ce mur, on observe une pierre de tuffeau percée d’un trou ovale, avec une feuillure pour fermer un volet. Comme la maçonnerie autour est dégradée, on peine à déterminer si cet aménagement est d’origine ou si il s’agit d’un aménagement de l’époque de la ferme. S’il est
bien d’origine, il pourrait s’agir d’un œil pour permettre aux maîtres d’appeler ou de surveiller les domestiques qui habitent la grande pièce voisine.

Cheminée

La cheminée date manifestement du milieu du XVIe siècle. Le blason qu’elle arbore est d’ailleurs celui des Tiercelin qui ont abandonné la Chevalerie dès 1575.


Le foyer mesure 1,16 m de large et 1,35 m de haut. Une barre de fer est placée derrière le linteau pour soutenir la hotte. C’est une innovation technique du XVIe siècle.
L’ornement est tout en tuffeau. Les jambages prennent la forme d’une colonnette engagée avec une base moulurée d’un boudin. Le corbeau est en forme de console moulurée, dans le même goût que celle
qui soutient l’arcade dans les anciennes chambres de retrait. Le linteau est décoré d’une arête quarderonnée.

Sur la hotte est sculpté un cartouche encadré de rinceaux de rubans, de feuilles d’acanthe. Le tout entoure le blason des Tiercelin et sa couronne. L’ensemble a été buriné, mais à peine
effacé, à l’époque de la Terreur. La hotte a été peinte de faux joints qui recouvrent souvent les joints réels. Enfin, la corniche adopte un profil venu du classicisme antique

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La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014
Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés

Les caves de la Chevallerie – Etat des lieux à l’acquisition

Il existe deux caves à la Chevallerie. La première se situe sous l’aile Est du XVIe siècle. La seconde sous le principal bâtiment du XVe siècle.

La cave du XVIe siècle

La première cave est située sous la chambre XVIe de l’aile Est. On y entre par une porte encadrée de calcaire de Soulitré avec un arc segmentaire appareillé. La porte ouverte, on descend des marches
disposées dans l’épaisseur des murs.

Le sol est en terre battue. Les gros murs de maçonnerie qui l’entourent portent une voûte appareillée en tuffeau de petit appareil formant un berceau en plein-cintre un peu surbaissé orienté dans le sens nord/sud. La hauteur du mur à la naissance de la voûte atteinte 1 m. La hauteur sous clef est de 2,20 m.

La cave voûtée du XVIe siècle

Du côté ouest, une lunette est pratiquée dans la voûte. Elle couvre la porte de la cave suivante.

La cave du XVe siècle

Sous la chambre ouest du logis du XVe siècle il existe une seconde cave. Le sol est de terre battue. Des murs de maçonnerie entourent l’espace.

La cave du XVe siècle

Le mur nord est aveugle. Un massif de maçonnerie y a été construit sous la pile du rez-de-chaussée (Cette pile du rez-de-chaussée a été ajoutée à une époque inconnue pour soutenir l’extrémité de la poutre de la chambre.)
Au milieu de la cave, un mur orienté nord/sud, percé de trois arcades, le tout en maçonnerie et les arcades coulées par banchage, semblent remonter à l’origine de la construction. Le mur sépare la cave en
deux travées.
Le mur sud est percé de trois aérations sous arc de décharge, deux sur la travée Est, un sur la travée ouest (la tour d’escalier empêche d’en ouvrir une seconde).
La porte entre les deux caves est assez large pour l’entrée des tonneaux : 1,10 m. Cette porte présente un cadre chanfreiné à l’aplomb du pignon Est. On y voit encore, côté nord, l’emplacement des gonds d’origine (des gonds 1900 ont été mis côté sud). Ces dispositions montrent que cette porte a été à une époque l’entrée primitive de la cave, lorsque l’aile du XVIe siècle n’existait pas.
Le mur ouest est plein sauf à l’extrémité nord où se trouve une porte. Son cadre en tuffeau est chanfreiné (avec congé) du côté ouest. L’ébrasement se trouve par conséquent du côté Est. Le vantail a disparu.


La porte donne communication au petit escalier de pierre qui monte jusqu’à la trappe située l’angle nord-est de la salle.

L’ancien plancher supérieur formait deux travées de solives portées au milieu non par une poutre mais par le mur percé de trois arcades. Le plancher d’origine a été démoli et une chape de béton y a été coulée à la place.

dans l’image ci dessus on voit la plancher béton de la pièce du haut mais aussi un corbeau. Il n’y a pas d’explication donnée à cette pierre actuellement. Peut être juste un réemploi.

La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014
Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés

Le four à pain – Etat des lieux à l’acquisition

Au pignon ouest du principal corps de logis s’appuie un four à pain de construction traditionnelle en maçonnerie de moellons et couvert d’un toit dont la charpente de peuplier est portée par une maçonnerie datée de
1903.

L’existence du four à pain sur le pignon ouest ne remonte certainement pas à l’origine de la construction, mais elle est attestée à la fin du XVIIIe siècle par la visite et montrée de l’an 2. Antérieurement à 1903, le four était couvert par une toiture en appentis dont on voit le solin sur le pignon ouest du corps de logis.

Salon du premier – Etat des lieux à l’acquisition

Appelée « Chambre Est du premier étage » dans l’étude Historique de Damien Castel, « Salon » sur les plans par G. Trouvé architecte du patrimoine. .

Dimensions

La profondeur du corps de logis au premier étage est d’environ 6,75 m, sa largeur atteint 6,28 m ou 6,13 m du côté nord. ce qui donne au total une superficie de 42 m². Le retrait des murs qui sert à porter la poutraison et le solivage aboutit ici aussi à des dimensions nettement plus importantes au premier étage qu’au rez-de-chaussée où la pièce ne dépasse pas 38 m².

Pavage

Le sol conserve son carrelage d’origine, constitué de rangées de pavés de 13 cm parallèles aux façades, autrement dit perpendiculaires au sens principal de circulation. De rares pavés estampés de fleurs de lys
sont clairsemés dans les lignes.

Fenêtre

L’ouverture est un peu plus grande que celle du rez-de-chaussée.

Le cadre extérieur est en calcaire semi dur de Nuillé. Côté chambre, l’ébrasement est encadré de tuffeau avec un couvrement en arc segmentaire. L’évasement est assez prononcé puisque l’ouverture de l’ébrasement atteint 1,85 m.

A la feuillure qui sert à placer les vantaux, l’arrête haute et basse est chanfreinée. Sur les parois de l’évasement, en haut, on voit des traces de faux joints peints au pinceau, et davantage encore sur l’intrados de l’arc segmentaire où les faux joints recouvrent les vrais joints.

Joints peints de l’arrière-voussure de la fenêtre de la chambre Est

Des portions de vantaux anciens restent en place dans le haut de la fenêtre, mais il ne s’agit sûrement pas des vantaux d’origine. D’ailleurs, ils sont remontés dans un autre sens et conservent d’un côté seulement leur équerrage en fer découpé du XVe. D’origine, par contre, il reste les huit petits gonds dans la feuillure pour des ouvrants manifestement prévus pour être sans châssis dormant. La plaque de fer qui reste au milieu du meneau, destinée à serrer les pênes des targettes, confirme que les fenêtres de la Chevalerie n’avaient pas de châssis dormants.

Portes

Porte sur escalier

L’ouverture de la porte mesure 80 cm de large sur 1,80 m de haut, sur un seuil refait au XVIIIe siècle en bois et en pavés de 21 cm.
Le cadre de l’ébrasement est appareillé en tuffeau. Toutefois, le montant de droite correspond au mur de refend. Le couvrement est en arc segmentaire.

Il n’y a plus de vantail ancien ici. On remarque cependant les gonds d’origine qui faisaient pivoter la porte vers l’intérieur de la chambre contre le mur de refend. En face, dans l’ébrasement gauche, il reste quelques traces de fer pour tenir le pêne de la serrure du XVe.

Autour du battement de cette porte, on perçoit encore fort bien les traces d’une structure d’ostevent : une gorge verticale creusée dans le montant de gauche de l’ébrasement, une autre saignée verticale (aujourd’hui bouchée) dans le mur de refend. Par ailleurs, l’observation de l’enduit fait voir, sur le mur de refend, des faux joints qui ne sont pas alignés avec ceux de la chambre, preuve que l’espace autour de la porte était clos, distinct du reste de la chambre. Preuve aussi que l’application des faux joints date d’une époque où l’ostevent était en place.

Porte Nord

L’ouverture de la porte mesure 69 cm sur 1,70 m de haut. Elle se situe au plus près de l’angle formé par le mur de refend. Le cadre est entièrement en tuffeau, avec les arêtes chanfreinées et l’on voit encore le congé, en bas, même s’il est fort usé. Le vantail ancien a disparu.

Porte vers l’aile Est

Située au plus près de l’angle formé avec le mur sud, l’ouverture mesurait à l’origine 70 cm de large sur 1,80 m de haut. Son cadre en tuffeau, aux arêtes chanfreinées, avec congé en bas se voit encore. Le linteau appareillé reste presqu’entier. La porte a été transformée lorsque l’étage de l’aile Est a été supprimé. La construction de la toiture nouvelle a rendu l’accès difficile par la porte d’origine. Les transformateurs ont construit un nouveau montant de porte à gauche, en tuffeau, avec un évasement en biais vers la partie plus haute du comble. En même temps, un linteau en bois a été calé sous celui du XVe siècle. Le montant de droite du cadre du XVe siècle est parfaitement conservé avec son chanfrein et son congé en parfait état. Le vantail n’est pas ancien. Un autre vantail avait été fixé à l’époque de la transformation de la porte, sur des gonds fichés dans le montant de droite du cadre XVe.
Toute la maçonnerie entre la porte et la cheminée a été refaite lors de ces transformations, au XVIIIe ou au début du XIXe siècle.

Murs

Mur Nord

Mesuré dans la chambre ouest, on a vu que le mur de façade nord a une épaisseur de 77 cm.

Le mur de moellons est recouvert d’un enduit épais, lisse, plat, blanchi et décoré de faux joints de coupe de pierre, encore bien visibles en haut du mur. Ces traits horizontaux et verticaux dessinent des fausses assises de 32 cm de haut, en parfaite continuité avec les faux joints du mur ouest.
Toute une partie du mur, à l’Est de la poutre, a été renduite suite à des dégâts des eaux provenant de la noue de la toiture.

Mur Nord et Est

Mur Est

Le pignon Est peut être mesuré dans à la porte qui s’ouvre sur l’aile Est. Son épaisseur est de 86 cm.

Construit en moellons, il est recouvert d’un enduit épais, lisse, plat, blanchi et décoré d’un faux appareil par des joints de peinture blanche très bien conservés sur toute la surface, mais pas sur le manteau de la
cheminée.

Mur Ouest

Calculée par soustraction, l’épaisseur du mur atteint 39 cm.

La maçonnerie du mur de refend n’est pas liée aux façades sud et nord. Cependant c’est bien ce mur qui sert à porter l’extrémité des solives. Il est donc nécessairement contemporain de la construction du logis. Bâti en moellons, il est recouvert d’un enduit épais, de couleur ocre, lisse, plat, blanchi et décoré de faux joints d’appareil, décor très bien conservé en partie haute du mur. Les joints sont d’une largeur de 13 mm et délimitent des assises de 32 cm. Ils sont continus avec ceux du mur nord. L’ostevent laisse une empreinte en léger creux, situé à 1,00 du mur sud).

Cheminée

La cheminée du XVe siècle reste en place, avec cependant d’importantes lacunes. Le foyer mesure 1,55 m de large et 1,65 m de haut. Elle est entièrement construite en tuffeau.

Les jambages sont en forme de colonnes engagées cantonnées de gorges, avec des bases élargies. Le corbeau prend la forme usuelle des cheminées de cette époque, avec un pan coupé surmonté d’un bourrelet. Il ne reste du linteau que les deux sommiers qui montrent qu’il n’existait qu’un seul corps de moulures, celui qui séparait le linteau et la hotte.
L’arrête inférieure est décorée seulement d’un chanfrein. Au-dessus, la hotte est de forme tronconique et entièrement en maçonnerie enduite (mais sans faux-joints). Il existait sûrement un arc de décharge en pierre de taille.

Comme au rez-de-chaussée, la cheminée est décentrée vers le sud (entre le mur nord et la cheminée il y a 3,60 m ; entre la cheminée et la façade sud il y a 85 m). L’ensemble de la cheminée se caractérise par un retour en biais vers le mur pignon, un épaulement qui renforce sa solidité.

La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014
Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés

Latrine Est du premier étage – Etat des lieux à l’acquisition

Appelée « Latrines Est du premier étage » dans l’étude Historique de Damien Castel, « latrine 01 » sur les plans par G. Trouvé architecte du patrimoine. .

Le carrelage a disparu.

Portes

Porte sur le mur ouest

On observe entre le mur sud du pavillon et la façade Est de l’aile nord une fissure traversante jusqu’à la chambre Est du grand logis. Ce qui signifie qu’en s’écartant, le mur sud du pavillon entraîne aussi la façade nord du grand corps de logis. Ceci plaide plutôt pour une liaison forte entre toutes les maçonneries.
Ce mur de 70 cm d’épaisseur est construit en moellons et porte le même enduit d’origine.

Vu de l’intérieur des latrines, l’ébrasement sud de la porte correspond au mur sud du pavillon. L’autre montant est en tuffeau. Le couvrement est appareillé en arc segmentaire. La largeur de l’ébrasement atteint 86 cm. Le vantail a disparu. Les gonds restent dans le montant sud. En face, dans le montant nord, on voit encore un cavalier en fer contre la feuillure pour le pêne de la serrure, ce qui prouve que cette
dernière se trouvait dans l’épaisseur du vantail. Il existe aussi un trou carré plus haut et plus vers l’intérieur pour le verrou, ce qui prouve que ce dernier était posé sur la surface de la porte.

Fenêtre

Sur le mur Nord L’ouverture mesure 30 cm de large sur 52 de haut, sur une allège de 1,15 m de haut. L’ébrasement s’élargit jusqu’à 63 cm. Sur son montant ouest, on distingue une inscription paraissant du XVIIIe siècle, mais difficile à déchiffrer. L’ébrasement est encadré principalement de maçonnerie,
avec quelques pierres de tuffeau. Le rebord est en pente vers le bas. Le couvrement est un linteau en tuffeau monolithe. Le vantail d’origine a disparu mais on voit encore les gonds en place dans le montant Est. En face, dans le montant ouest, on remarque un trou au milieu qui servait pour le pêne du verrou.

La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014
Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés

Chambre de retrait Est du premier étage – Etat des lieux à l’acquisition

Appelée « Chambre de retrait Est du premier étage » dans l’étude Historique de Damien Castel, « ancienne chambre » sur les plans par G. Trouvé architecte du patrimoine. .

Cheminée

Le foyer de la cheminée mesure 1,03 m de large sur 1,49 m de haut. De l’ornement, il reste les jambages et les sommiers du linteau, identiques à ce qui a été décrit dans la chambre de retrait ouest. Le reste a été démoli en laissant suffisamment d’empreintes pour constater que la hotte était tronconique.

Fenêtre

Sur le mur Est la fenêtre d’origine mesure 70 cm de haut, ouverte sur une allège de 1,20 m de haut. Comme une grande partie de la fenêtre a été démolie à la fin du XXe siècle, il n’est plus possible de connaître la largeur de l’ouverture. On peut supposer qu’elle était identique à la fenêtre de la chambre de retrait ouest. L’ébrasement est partiellement conservé. Il était entièrement encadré de tuffeau, avec un couvrement en arc segmentaire.

Murs

Mur Ouest – disparu

Le mur ouest était entièrement aveugle. Il a été observé au
paragraphe relatif à la chambre de retrait ouest.

Mur Sud

Le mur sud a été démoli. Il a été observé au paragraphe de la garde robe Est.

Plafond

Le plafond présente les mêmes caractéristiques que dans la chambre de retrait ouest.

Sol

Le carrelage de cette chambre est en partie conservé, identique à celui de la chambre de retrait ouest. Dans cet ensemble de pavés de 13 cm de côté, disposés par rangées perpendiculaires au sens de déplacement, il existe au moins un carreau estampé de fleurs de lys

La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014
Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés