La pièce, autrefois une laiterie, située symétriquement aux sous-latrines ouest, n’était pas destinée à devenir une latrine en raison de contraintes structurelles et olfactives liées au conduit des latrines de l’étage.
On peut voir de l’extérieur la petite fenêtre percée au-dessus d’une allège qui mesurait à l’origine 1,85 m de haut mais qui a été rabaissée vers 1900.
L’ouverture d’origine mesurait 35 cm de large sur 47 de haut. Côté intérieur, l’ébrasement est encadré de tuffeau avec un couvrement en arc segmentaire. La partie a été agrandie vers 1900 et était seulement encadrée de maçonnerie. Le vantail était une menuiserie des années 1900.
Avant
Après
avant après de l’intérieur
L’authenticité de la petite fenêtre d’origine a été préservée en restaurant son cadre en calcaire de Nuillé, caractérisé par un linteau monolithe et des arêtes chanfreinées. L’agrandissement du début du XXe siècle a été inversé pour restituer son apparence d’origine, supprimant les ajouts en brique et en bois.
Restauration du sol
Le sol était revêtu de pavés anciens de 16 cm de côté probablement posés vers 1900. Ils sont remplacés par des tomettes, choix respectueux de l’esthétique et de la période historique du manoir.
Restauration des murs
Les murs sont refait à la chaux avec des parties en tadelakt.
Cette technique utilise principalement du plâtre de chaux, qui est compacté, poli, et traité avec du savon pour le rendre imperméable et hydrofuge. La spécificité du tadelakt tient à sa finition lisse, parfois brillante ou mate, et à sa capacité à épouser des formes courbes de par son application en pâte, sans joint, ce qui lui confère un caractère doux et ondulant.
La mise en œuvre du tadelakt est traditionnellement laborieuse, nécessitant un polissage avec une pierre de rivière et un traitement avec de l’acide oléique sous forme de savon d’olive pour lui donner son apparence finale et sa résistance à l’eau.
Le chantier du plafond
Les détails sur la restauration du plafond seront discutés dans un futur article. Voir l’explication en bas de cet article.
Vu de l’étage tout est bouché et on peut marcher sur le plancher.
La porte
La restauration de l’ouverture de la porte a été effectuée en conservant ses dimensions et son cadre en pierre de taille originels, alignés sur l’architecture du pavillon Est.
de l’intérieurde l’extérieur
Salle de bain
L’espace a été réaménagé en salle de bain moderne, intégrant un évier en pierre et une baignoire-douche, optimisant l’espace restreint sans compromettre le caractère historique.
Dessins préparatoires pour le prochain chantier.
Le plafond incorporera de petites ouvertures de vmc contre l’humidité incorporés dans un faux plafond vouté.
Ce faux plafond bénéficiera d’une fresque peinte à la main par Jean-François.
Des dessins préparatoires ont été réalisés en vue de cette prochaine étape :
La suite dans un prochain article !
remerciements à Samuel Gatouillat, sur ce chantier (et sur bien d’autres ! )
Voici la description du chantier de restauration de la pièce située sur les latrines de premier étage de l’Aile Nord. Nous l’avions visité à notre arrivée :
La dépense Ouest du rez-de-chaussée – Etat des lieux à l’acquisition
Etat des lieux à l’acquisition des toilettes actuelles du rez de chaussée.
Elle était alors ouverte sur l’extérieur pour accueillir des animaux et la porte intérieure murée. Une salle de bain et en particulier une baignoire se trouvant juste derrière, quelques travaux préliminaires ont dû être fait.
.
Ouverture vers l’oratoire.
Souvenir du chantier qui a mené à l’ouverture de la communication de la garde-robe Ouest et cette ‘sous-latrine’ ou ‘dépense’.
Les différentes étapes de restauration de la chambre à la colonne
ci dessous la fameuse baignoire et l’ouverture de la porte.
.
Restauration de la fenêtre
De l’extérieur on retrouve cette fenêtre particulière avec un accolade qui montre l’usage de cette pièce comme un oratoire à l’époque où l’abbé Robert II de Tiercelin habitait au manoir.
De l’intérieur il restait beaucoup de pierres taillées. On a tout gardé et la pierre d’assise, manquante, a été entièrement refaite.
glissez pour comparer
Restauration du Plafond
Il ne restait que les solives apparentes sur le plafond.
Historiquement du barreaudage reposait sur ces solives. Des barreaux de châtaigner enroulés d’un torchis-foin-terre.
Toute la surface a été refaite
Fermeture de la porte vers l’extérieur
Cette pièce étant destinée à accueillir de futurs sanitaires, une évacuation des eaux est mise en place en même temps que la restauration du mur extérieur.
Restauration des murs.
Tous les murs sont restaurés et blanchis. Les pierres d’arrachement marquant l’endroit où se trouvait la cloison sous la latrine sont préservées lorsqu’elles sont présentes :
Pour rappel, quelques images de cette petite pièce qui était une salle de bain.
Plusieurs chantiers ont eu lieux dans cette pièce.
Dans le coin Nord Est de la pièce le mur de refend qui sépare la garde-robe de la chambre de retrait mesurerait environ 40 cm d’épaisseur. Il est construit en maçonnerie de moellons et enduit puis blanchi.
Une porte assurait la communication avec la chambre de retrait mais elle était entièrement murée et invisible.
Ouverture vers la chambre à la colonne.
L’ouverture a eu lieu au moment des travaux sur la chambre à la colonne.
Derrière la baignoire la porte vers ce qui était le poulailler a été ouverte.
Lors de ces opérations, derrière l’enduit sous la fenêtre Ouest, à gauche de cette ouverture de porte a été découvert l’emplacement d’un linteau d’une porte. Derrière une couche de béton.
Découverte de la seconde porte Ouest
Un travail minutieux de piochage des enduits a permis de garder toutes les pierres encore en place
Plan de restauration
Un illustration de que pourrait donner ce coté du mur une fois restauré. Fait par Jean-François Lecomte.
Les travaux
Mur Ouest avant après
Photo d’ensemble une fois le chantier terminé
D’une pièce en cul de sac ne comportant qu’une porte, on se retrouve avec une pièce contenant quatre portes sur trois murs. Deux portes murées qu’on savait exister par les traces sur l’envers de murs et une porte inconnue dont nous ne voyions même pas les traces de l’autres côté.
La quantité de pavé coupés l’été dernier n’étant pas suffisant, un lot supplémentaire a été récupéré et on profite des anormalement bonnes températures de février pour couper la quantité nécessaire
Préparation du sol et des bas de murs
Le sol est remis à niveau et les prises électriques sont positionnées.
Les pavés sont posés sans joint sur lit de sable et chaux.
Porte Ouest
Le niveau des sols du bâtiment principal est de l’aile Est est différents.
Une marche est taillée dans le passage de porte.
Porte Sud
Porte Est
Porte Nord et cheminée
Il restera les chantiers des murs et plafond. Les huisseries et la cheminée.
remerciements à Samuel Gatouillat, sur ce chantier (et sur bien d’autres ! )
La porte qui se trouve à droite sur la façade Est, près de la façade sud, a des dimensions extraordinaires : 1,30 m de large, 2,25 m ou 2,29 m de haut (selon la hauteur du sol d’origine). Au XVIe siècle, il n’y a guère que les portes de communication de la cuisine à la salle où l’on mange qui puisse atteindre une telle hauteur. Cette porte est donc un indice fort pour placer la cuisine ancienne à l’emplacement de l’actuel pressoir.
La porte est encadrée de tuffeau avec un linteau appareillé. L’ébrasement n’est pas du tout évasé et il n’y a pas de feuillure dans le cadre, ni d’un côté ni de l’autre. Le montant sud se confond avec la façade sud. Le cadre n’est pas du tout chanfreiné, comme le cadre de l’ébrasement de la fenêtre nord.
Le linteau de tuffeau a été descendu sans doute en 1720, lorsque, à l’occasion de la transformation de la cuisine en pressoir, un linteau en bois ait été mis en place encore plus bas. Il n’y a plus de vantail ancien.
Il manque des solives ainsi que le plancher en terre et pavé au dessus.
Restauration
Solive, avant
Solive, après
la solive a été montée avec une chèvreet le sol en terre et les pavés ont été replacés.
L’encadrement de porte
Avant
Pendant
Après
remerciements à Samuel Gatouillat, sur ce chantier (et sur bien d’autres ! )
La pièce a été isolé du reste du bâtiment il y a plusieurs dizaines d’années pour en faire une étable. Des fenêtres on été transformées et des murs ouverts.
Année : 2014 – nettoyage
nettoyage décavage et stabilisation.
On devine les ouverture donnant sur les gardes robesfenêtre Est ayant été quasiment murée pierre d’évier et son exutoire trouvée dans le sol coté ouest L’usure importante des pierres taillées est due au léchage répété des bovins à gauche ouverture en briques doubles, crée au XIXe quand la pièce à servi d’étable
L’enduit est enlevé devant l’ouverture précédemment observée : Etant bouchée, l’ouverture n’était pas observable. A l’occasion des travaux on découvre l’ouverture vers la garde robe Est.
Le sol est enlevé sur plusieurs centimètres d’épaisseurs. On y découvre les vestiges de l’ancien mur de séparation entre les deux chambres, démoli lorsque les deux pièces ont été unifiées
avec un peu d’aide…
Quelques schémas projectifs
Les dessins sont de Jean-François Lecomte. Le but est de se projeter avant les travaux et avant les immanquables découvertes qui auront lieu au moment du chantier.
Les portes
La fenêtre Ouest
Année 2015 début des travaux
L’extérieur
Extérieur Est
L’ouverture, invisible, de prime abord avait été fortement réduite.
Une grande partie de cadre en tuffeau a dû être refait.
L’ouverture Est a retrouvé sa taille d’origine
Extérieur Ouest
Sur la partie Ouest. La grande ouverture avait été faite pour laisser entrer les bêtes. Une partie de la fenêtre est à refaire.
Petit aperçu avant/après :
Exploration, détourage et restauration des ouvertures
Ouverture coté Est de l’intérieur
III
Le dégagement du bas de la fenêtre en septembre 2014, a fait apparaître le rebord intérieur de la fenêtre qui est revêtu de ses pavés d’origine de 13 cm de côté.
On y voit les traces de frottement du vantail, ce qui prouve qu’il n’existait pas de châssis dormant, mais seulement un ouvrant dans la feuillure de pierre.
L’huisserie à été recrée sur mesure par un artisan. Elle a été conçue sans dormant et repose directement sur la feuillure en pierre. Un joint a été posé dans la gorge pour éviter les entrées d’air et d’eau. Le volet intérieur est sculpté de motifs classiques en plis de serviettes. Le vitrail est composé de petits losanges de verres sertis de plomb
Ouvertures coté Ouest – de l’intérieur
Il n’y avait pas de porte à l’origine dans ce mur.
La fenêtre haute a été restaurée. De la porte nous n’avons gardé qu’une petite ouverture dans un style de meurtrière donnant sur le soleil couchant.
nous avons conservé uniquement la fenêtre haute d’origine La porte XIXe à été murée pour ne garder qu’une toute petite ouverture
Restauration des portes vers les gardes robes et le bâtiment principal
Ouverture des portes
La porte Ouest
ici aussi les pierres ont été très usées par les bovins
premier aperçu de la garde robe Est depuis la pièce à la colonne
La fenêtre Est ayant été supprimée, des infiltrations d’eau ont abimé les pièces de bois et le plancher en barreaudage et torchis à l’aplomb de la fenêtre Est du rez de chaussée
.
Préparation
Les plafonds ont été restaurés avec les méthodes anciennes de fabrications :
Les planchers supérieurs sont recouverts de torchis. De de la terre crue mélangée de foin enroulées autour de barreaux de châtaigner et posées sur les solives. Ces planchers sont enduits et blanchis par dessous.
Le sol
Nettoyage
Le nettoyage des sols en profondeur est rendu nécessaire par la présences, pendant plusieurs d’années d’animaux de ferme dans la pièce.
Le sol est excavé sur plusieurs centimètres
Quelques bonnes surprises.
Les restes de l’ancien pavé et un pierre d’évier au niveau du sol, probablement un réemploi.
Des restes de l’ancien pavé
Hérisson
Les pavés seront posés sur une dalle chaux et sable posée sur un hérisson drainant.
Année 2016 : finalisation de la pièce
Des enduits à la chaux sont posés sur les murs.
Avant Après
Cheminée Ouest
Pignon Ouest
remerciements à Samuel Gatouillat, sur ce chantier (et sur bien d’autres ! )
les mains sachantes
Merci à Alain Roguet, tailleur de pierre à Pervenchères
Appelée « garde robe Ouest » dans l’étude Historique de Damien Castel, « Salle de bain » dans les plans par G. Trouvé architecte du patrimoine, l’appellation actuelle a maintenu le nom » garde robe ouest »
La pièce mesure 3,33 m de long (sens Est/ouest) sur 1,81 m de large (sens nord/ sud), soit 6 m². Le sol de la garde-robe ouest a toujours dû être au même niveau que celui de la salle. Il est actuellement revêtu d’un carrelage de terre cuite très rouge datant des environs de 1900. A l’origine, on devait trouver des petits carreaux de terre cuite de 11 cm de côté comme dans le reste du logis.
Murs
Murs Sud
Le mur sud (déjà examiné au paragraphe consacré à la salle) montre de ce côté l’ébrasement de la porte. Il est encadré tout en tuffeau et couvert d’un arc segmentaire.
Portes
Le vantail de la fin du XVIe siècle, déjà observé, ne présente de ce côté aucune mouluration.
Le mur de refend qui sépare la garde-robe de la chambre de retrait mesurerait environ 40 cm. Il est construit en maçonnerie de moellons et enduit puis blanchi.
Une porte assurait la communication avec la chambre de retrait mais elle est aujourd’hui entièrement murée et invisible à cause de l’aménagement moderne d’une salle de bain ; Derrière la machine à laver sur les images ci dessus.
On y reviendra dans un autre article.
Mur Ouest
D’une épaisseur d’environ 80 cm, le mur ouest est en maçonnerie de moellons enduite et blanchie.
Fenêtre
L’unique fenêtre, sur le mur ouest, est percée en hauteur. Certainement munie à l’origine d’un vantail de petits verres sertis dans une résille de plomb, elle montre qu’on se trouve plutôt dans une pièce à usage de domestique (qui n’ont pas besoin de beaucoup de lumière ni de regarder par la fenêtre), ou bien à usage de conservation d’objets précieux (étroitesse qui protège des intrusions, hauteur qui rend difficile les regards de l’extérieur).
Côté intérieur, l’ébrasement est construit en tuffeau. A l’exception toutefois du côté gauche qui correspond au mur de façade nord du principal corps de logis. Le couvrement est en arc segmentaire.
Côté extérieur, le cadre de la fenêtre est en calcaire dur de Nuillé, décoré seulement d’un chanfrein. Le linteau et le rebord sont également d’origine et monolithe. Ils ne portent aucun stigmate de barreaux de fer.
Porte
Il existait une porte en angle donnant communication à la dépense. Elle a été murée au début du XIXe siècle et se trouve actuellement totalement invisible de ce côté. Par contre, au paragraphe de la dépense ouest (qui suit ci-dessous), on étudie les caractéristiques de son ébrasement.
La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014 Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés
Le pignon ouest est construit comme le reste des murs en maçonnerie de moellons au mortier de chaux. On y observe trois éléments particuliers :
Le contrefort de maçonnerie qui s’appuie à peu près en son milieu.
2. Une porte d’entrée murée dans l’angle nord-ouest.
l’angle sud ouest qui se détache de la maçonnerie du pignon.
Le contrefort
L’énorme contrefort a été ajouté postérieurement à la construction du grand corps de dépendance. En effet, il vient s’appliquer contre le pignon : les maçonneries ne sont pas liées. On y trouve des blocs de grès de Bouloire, une pierre dure très différente des autres pierres utilisées dans ce bâtiment, par conséquent d’une autre époque.
Ce contrefort existe déjà sur le plan cadastral de 1829.
Il y un bon chantier pour remaçonner l’ensemble.
La porte en angle
L’ancienne porte d’entrée située contre l’angle nord-ouest est encadrée de grès roussard. L’entrepreneur a préféré le grès pour l’exposition ouest, sujette à la pluie et au soleil, réservant le tuffeau aux portes de la façade nord.
Ce qui reste de cette porte d’angle permet de connaître sa hauteur : 1,70 m, tout à fait convenable pour une étable et pour des domestiques, mais trop faible pour des seigneurs. Mais pas sa largeur car il ne reste qu’une seule des pierres qui constituait le linteau appareillé.
Les montants et la pierre du linteau sont chanfreinés avec un congé en bas, sur la base des piédroits. On retrouve ainsi les mêmes caractéristiques de taille de pierre sur ce cadre de roussard que sur la fenêtre de la tour de flanquement. C’est un indice supplémentaire qui milite pour une datation commune. Les caractéristiques de cette ouverture de roussard – particulièrement le chanfrein et le congé – peuvent servir pour restaurer les cadres très usés en tuffeau des portes de la façade nord. Comme cette porte s’ouvre sur un niveau très inférieur aux autres écuries de ce corps de bâtiment, il paraît que l’extrémité sud ne devait être accessible que par le pignon ouest et devait se trouve plus bas que les autres pièces de ce corps de logis.
L’angle sud
L’angle sud se détache du reste de la maçonnerie du pignon. C’est un mouvement de sol, sans doute, qui occasionne cette avarie.
La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014 Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés
Appelée « Pressoir ou cuisine de l’aile Est » dans l’étude Historique de Damien Castel, « Atelier ou ou ancienne cuisine » sur les plans par G. Trouvé architecte du patrimoine.
Son usage historiquement.
Cuisine jusqu’en 1720
De ce qu’on lit dans l’étude historique, A la suite de la chambre à cheminée du milieu du XVIe siècle se trouve une vaste pièce qui a subi de nombreuses transformations. Durant les XVIIIe et XIXe siècles, des travaux ont redistribué l’espace. Un pressoir a été aménagé en 1720, comme l’indique une inscription. Des murs ont été démolis, d’autres reconstruits, une étable a été construite à l’intérieur, etc.
L’hypothèse de désigner cette pièce comme la cuisine est la plus vraisemblable. Le premier argument, c’est qu’il n’existe pas d’autre pièce ayant pu remplir cet usage. Dans les bâtiments du XVe siècle, ce n’est ni la salle, ni la chambre Est, avec leurs belles cheminées, et encore moins les petites chambres de retrait, à cause de leur dimensions restreintes, qui ont pu servir de cuisine. Une deuxième raison, c’est la superficie très importante de la pièce, la plus grande de la maison, qui convient parfaitement à une cuisine seigneuriale. La troisième réside dans sa situation, à l’extrémité de l’aile. L’existence d’une large et haute porte appareillée dans feuillure ni évasement constitue le quatrième argument. Cependant, il reste un obstacle à cette hypothèse : c’est l’absence de cheminée. Mais peut-être a-t-elle existé. Si tel est le cas, ce n’est sûrement pas sur le pignon Est, qui est percé au premier étage d’une fenêtre, ce qui ne laisse pas la place pour un tuyau de cheminée. La cheminée devait plutôt s’adosser à la cheminée de la chambre, à l’emplacement du massif de maçonnerie qui se trouve aujourd’hui précisément à cet emplacement. C’est en tout cas l’hypothèse qui sera ici retenue.
Devenue Pressoir
La cuisine a été démolie en 1720 pour être transformée en pressoir à usage agricole. Il est vrai que la salle du corps de bâtiment principal étant devenue la « maison » du fermier, c’est-à-dire à la fois la cuisine, la salle et la chambre, l’usage d’une cuisine seigneuriale n’a plus d’utilité. La date des travaux est précisément connue grâce à l’inscription qui se trouve sur un des piédroits de la grande ouverture créée à cette époque, gravée ainsi :
Le pressoir a été rétabli Cy dedans l’an 1720
Le XIXe siècle a aussi apporté son lot de transformations, de sorte qu’aujourd’hui cette pièce est devenue la plus énigmatique de l’habitation.
L’acte de visite et montrée du 16 ventôse de l’an 2 donne une rapide description de certains éléments du pressoir :
« Que le pressoir dépendant dudit lieu est garni de tous ses ustensiles qui sont en passable état à l’exception du câble qui est à demi usé pour la moins value duquel est estimé 3 livres Que la porte dudit pressoir est garnie de ses pentes et gonds Qu’à la serrure il n’y a point de clef et pour en fournir une il a taxé 1 livre ».
On note que la porte n’est pas dite à deux vantaux à cette époque.
Dimensions
La profondeur de la pièce est de 6,52 m du côté ouest mais va s’élargissant doucement vers l’Est pour atteindre 6,60 m au pied du pignon. La longueur initiale n’est guère déterminable en l’état actuel. La cuisine initiale occupait-elle tout l’espace jusqu’au pignon Est ? Dans ce cas elle aurait mesuré 8,31 m, ce qui donne une superficie de 54 m², ce qui n’est pas exagéré. Toutefois on peut imaginer qu’il ait existé un cloisonnement, différent de ce qui existe aujourd’hui (qui ne date que du XIXe siècle) pour aménager des annexes à la cuisine qui soient closes. Dans ce cas, la longueur de la pièce aurait été moindre.
Or, il existe les vestiges d’un mur de refend démoli à environ 5 m du mur de refend de la chambre du XVIe. Ce mur ferme la partie enduite de la pièce. A l’arrière (à l’Est) de ce mur démoli, les murs ne sont plus enduits et le sol est constitué d’un affleurement de tuffeau, de roche naturelle. Ces constatations laissent penser que la disposition d’origine est bien celle d’une cuisine de 5 m de large, soit 33 m². Derrière le mur, sur le tuf, devaient se trouver des celliers.
Le sol a été considérablement décaissé, encore davantage que la chambre précédente : 60 cm environ du côté sud. Cependant, la cour reste encore plus basse de 20 cm environ. Ce qui montre d’ailleurs que les murs ont des fondations. Il ne subsiste aucune trace du sol d’origine, aucune partie de carrelage. Sans doute le muret qui subsiste du côté du mur de refend marque-t-il la hauteur approximative du sol, la chape de chaux et le carrelage en moins.
Si l’on reporte le niveau du sol de la chambre à côté, on voit que sol se situait à 3.10 m au-dessous des solives de la pièce, donc une pièce plus haute que la chambre qui précède. Cela s’explique par la hauteur des solives qui est supérieure ici, ce qui occasionne aussi un changement de niveau au sol du premier étage de l’aile. On remarque un affleurement de roc, de tuffeau, à l’extrémité orientale de l’aile. Une partie en a été creusée au XIXe siècle, une autre partie reste en place. Ce sol de roche était contenu derrière le mur de refend. On devait y trouver aménagé des celliers, compléments des caves.
Ouvertures
Portes Sud
On y voit principalement la grande porte. Son montant ouest date de 1720, comme l’inscription qui y est gravée en atteste. Mais le montant Est a été construit plus tard, soit lors de la campagne de restauration de 1797, soit lors des travaux du début du XIXe siècle.
Ce côté ouest de l’ébrasement se prolonge plus haut que le linteau en bois et il est appareillé avec la porte dans le mur de refend. Ceci prouve clairement qu’il existe antérieurement aux changements de 1720, qu’il a été construit avec le reste de l’aile du XVIe siècle.
Par contre, le côté Est de l’ébrasement est plus évasé et forme un vrai pan coupé jusqu’au pilier construit sous l’extrémité de la poutre. Cette pile a été bâtie en même temps que le côté Est de l’ébrasement, au début du XIXe siècle, en même temps qu’on a démoli le premier étage de l’aile. Pour l’élever le pilier, on a creusé un peu dans le mur de façade, du moins en bas, car la pile passe devant le mur dans sa partie haute. Côté intérieur, l’ébrasement actuel atteint 3,67 m de large. Le linteau de la porte semble contemporain du côté Est de l’ébrasement mais plus récent que le côté ouest. Autrement dit, il date des travaux du début du XIXe siècle
Porte ouest
La porte de communication avec la chambre précédente a déjà été étudiée dans l’article sur la chambre XVIème.
On observe deux petites ouvertures percées en hauteur du côté nord et actuellement obturées. Leur emplacement, fort haut, et leurs dimensions, fort petites, sont caractéristiques des pièces à usage de domestique : ces derniers n’ont pas besoin de beaucoup de lumière, et encore moins de regarder dehors. Le bouchement est déjà très ancien, il date sans doute de l’aménagement du pressoir en 1720. Il est recouvert du même enduit épais, lisse, blanchi et très irrégulier que le reste de la pièce.
De part et d’autre de l’échelle, les deux fenêtres sous leur couvrement en arc segmentaire. A droite la poutre rapportée ultérieurement sur l’angle de la fenêtre murée a écrasé les piédroits en tuffeau
Fenêtre Ouest
L’ébrasement de la petite fenêtre la plus à l’ouest mesure 105 cm de large sur 116 de haut. Le rebord de l’ébrasement se trouve aujourd’hui à 1,52 m du sol. Mais si l’on considère que le niveau d’origine est celui de la chambre précédente, l’allège se trouvait à l’origine à 90 cm du sol.
Dans l’article ci dessous on peut avoir un aperçu de ces fenêtres vues de l’extérieur.
Vu de l’extérieur, le jour obturé mesure 57 cm de large et 58 de haut. Il est entouré de pierre de calcaire semi dur de Nuillé, mouluré à la manière du XVIe siècle. Côté intérieur, le cadre de l’ébrasement est en tuffeau, entièrement conservé, avec son couvrement en arc segmentaire.
Fenêtre de droite (Est)
la plus orientale
Les observations sur la petite fenêtre de droite (la plus à l’Est) sont presque les mêmes. Vu de l’intérieur, on voit exactement le même cadre d’ébrasement en tuffeau mais qui a perdu son rebord. De plus, le sommier de droite (Est) est rompu dans l’angle pour le placement de la poutre et le poids de la poutre a occasionné l’écrasement des piédroits de dessous le sommier. Il paraît donc que le plancher a été créé en même temps qu’on a bouché cette petite fenêtre ! Ce qui permet de le dater de 1720. Vu de l’extérieur, les dimensions du jour sont très proches de la fenêtre précédente : 61 cm de large, 58 de haut. Le cadre est également en calcaire semi-dur de Nuillé, mouluré à la façon du XVIe siècle.
Murs
Trace de mur de refend
Dans le mur sud, après le pilier dont on a parlé au sujet de la partie Est de la porte, on voit les traces de l’arrachement d’un mur de refend en retour d’équerre. Juste en face, sur le mur nord, se trouvent exactement le même type de vestiges d’arrachement. Ce mur de refend démoli se trouve à 5,64 m du mur de refend de la chambre du XVIe (à l’ouest). Ce mur de refend est nécessairement antérieur aux travaux d’aménagement des lieux dans leur état actuel. Sa démolition peut remonter au début du XIXe, date d’agrandissement de la porte du pressoir et de la construction de la pile sous la poutre. Ou bien avant, par exemple en 1720, lors de la création du pressoir dans la cuisine.
Entre la poutre ouest et cet arrachement, le mur sud est encore enduit et blanchi. Ce mur de refend, qui était pris dans la maçonnerie des deux façades, et qui laisse même une ligne de rupture dans la maçonnerie sur la façade sud, est nécessairement important pour la compréhension de l’organisation de l’aile. Il remonte à l’origine de la construction de l’aile.
sur le mur nord
En haut à droite le mur de refend démoli. Le plancher supérieur, qui est construit postérieurement à cette démolition, doit donc remonter soit à 1720 soit au début du XIXe siècle
Mur ouest
Avec l’étude du mur ouest se repose la question de l’emplacement de la cheminée de la cuisine.
L’épaisseur du mur (58 cm) a été mesurée dans la chambre précédente. Il s’agit en effet du mur de refend qui sépare la chambre de la cuisine.
Ce mur est élevé en moellons ramassés dans les champs et recouvert d’un enduit épais, ocre, de surface lisse mais pas plane du tout, au contraire avec des bosses et des creux, comme sur les murs sud et nord. Il a été blanchi plusieurs fois. En bas du mur ouest, il existe une banquette de maçonnerie de moellons. Il s’agit de la fondation du mur, et le dessus de la banquette correspond au niveau du sol d’origine moins la chape de chaux et les pavés.
En haut du mur, il n’existe aucune trace d’un plancher plus bas que l’actuel aucun trou de solive qui soit bouché ou de tout autre équipement (la question se pose puisque dans le pressoir le plancher supérieur est plus haut que celui de la chambre).
Tas de charge sous cheminée
Vers le milieu du mur ouest, on observe en hauteur un tas de charge construit en tuffeau avec l’angle supérieur découpé comme pour mettre une pièce de bois quoique cela soit incompatible avec un tas de charge en tuffeau. Ces trous correspondent-t-il à un ancien chevêtre plus bas faisant le tour du sommet d’une hotte de cheminée ? Les blocs de tuffeau qui composent le tas de charge portent toutes les traces d’outil : la pierre n’a pas été polie. S’agit-il d’une coupe tardive de la hotte d’une cheminée qui aurait été bouchée ? Les joints sont épais et dégrossis. Le tas de charge n’a pas été blanchi alors que tous les murs anciens sont blanchis. S’agit-il donc d’un ouvrage postérieur ? Le trou supérieur de gauche n’est pas une coupe faite après coup mais plutôt faite avant le montage. Ces encoches sont plus basses que le sommet de l’arc segmentaire des petites fenêtres du mur nord. Cela est moins évident dans le trou supérieur de droite où il y a des manques d’enduit et où la pierre qui est sous le plancher penche du fait de ce trou. Ce qui montre que ce trou a été rempli par quelque chose. L’hypothèse du chevêtre autour de la hotte d’une cheminée reste le plus crédible. L’enduit sous le tas de charge est continu avec le reste du mur ouest. Le même enduit entoure bien les extrémités des solives dans ce mur. Par conséquent, on ne décèle pas d’intervention postérieure dans le mur ouest.
En conclusions, il nous paraît que ce tas de charge, est une construction datant de 1720, qui remplace l’ancienne cheminée de la cuisine. Ces travaux datent certainement de 1720, lorsque la cuisine a été transformée en pressoir.
Mur et pignon Est
Le pignon Est actuel est le résultat de nombreuses transformations qui ont été évoquées avec les murs sud et nord. Il est construit en moellons non enduits, de la même manière que les portions les plus à l’Est des murs nord et sud. Il est également bâti sur le tuf. On n’y voit aucune ouverture.
Il existe un autre mur en moellon non enduit qui ne pénètre pas dans le mur de façade sud. Il est construit sous la poutre pour fermer une porcherie. Il ne date certainement que du début du XIXe siècle.
A distance de 106 cm de la joue Est de la poutre ouest se trouve la trace d’un mur en retour d’équerre qui a été démoli. L’angle est continu avec l’enduit du mur nord donc les deux étaient contemporains. Ce retour se prolonge plus haut derrière la solive qui longe le mur nord. Ce qui signifie que le plancher actuel est postérieur à l’existence de ce mur. Autrement dit ce mur a été démoli lorsqu’on a construit le plancher supérieur actuel. Dans ce retour de mur il existe tout en haut un angle concave dans la maçonnerie comme si une pièce de bois y avait été placée lors de la construction et la maçonnerie faite autour.
schéma de l’hypothèse mur de refend
La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014 Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés
Appelée « Chambre est » dans l’étude Historique de Damien Castel, « Chambre 01 du rdc » sur les plans par G.Trouvé architecte du patrimoine.
Comme le montre le marché de construction du château de Bonnétable (1476), il est d’usage de disposer une chambre au bout de la salle :
« et au bout de ladite salle ce fera un grant chambre à pavez laquelle portera 25 pieds en quarré »
C’est donc bien l’usage de chambre qu’on peut assigner à la pièce qui se trouve à l’Est du rez-de-chaussée. On y trouve d’ailleurs une cheminée plutôt plus ornée que dans la salle, ce qui permet d’assurer qu’on ne se trouve pas dans une cuisine.
Sol
Le niveau de cette chambre est plus haut de 28 cm aujourd’hui que la salle. Il est bien d’origine, comme en atteste l’entrée sur l’escalier. En effet, la porte d’entrée de la chambre sur l’escalier se situe sur la première marche de l’escalier. Autre indice que le niveau est d’origine : la base des jambages de la cheminée qui n’est pas amputée mais au contraire bien complète.
Le sol a été refait à la fin du XXe siècle sur une chape de béton. Il ne reste rien de celui d’origine. Selon l’acte de visite et montrée de l’an 2, cette pièce qui s’étend sur une cave était revêtue de « madriers », c’est à dire de blocs de bois, alors très usés :
« Que l’autre chambre à côté de la maison est carrelée de madriers qui sont usés de vétusté ».
Fenêtre
La fenêtre côté mur sud a été transformée en porte au XIXe siècle. Mais il en reste suffisamment de pierres d’origines pour pouvoir déterminer ses dimensions : 1,55 m de large, 1,79 m de haut. Elle est donc plus petite que celle de la salle (1,62 sur 1,84 m). On peut en conclure que la dimension de la fenêtre est calculée en fonction de la taille de la pièce à éclairer.
L’allège est de 93 cm de haut. On n’y trouve aucun coussiège. Le quart du bas est de 96 cm de haut sur 69 de large. Le quart du haut mesure 66 cm de haut sur 69 de large. Comme sur la fenêtre précédente, la hauteur du quart supérieur augmenté de la largeur du meneau est égale à la hauteur du quart inférieur.
Le cadre extérieur de la fenêtre, en calcaire semi dure de Nuillé/Soulitré, a une profondeur de tableau de 25 cm. Côté intérieur, le cadre de l’ébrasement est construit en tuffeau est couvert d’un arc segmentaire appareillé. Les vantaux d’origine ont évidemment disparu.
Portes
Porte vers escalier
A droite de la fenêtre se trouve la porte d’entrée d’origine de la chambre. Elle a été murée au XIXe siècle lorsque la fenêtre a été transformée en porte d’entrée. L’ouverture de la porte, mesurée du côté de l’escalier, est de 78 cm de large et 1,72 m de haut.
la porte murée de droite
Elle est par conséquent plus étroite et plus basse que celle de la salle. Son cadre est chanfreiné avec sans doute un congé en bas.
Côté chambre la porte est totalement murée et recouverte d’un enduit. Sous la peinture, on distingue cependant l’ébrasement sous un arc segmentaire appareillé. On distingue également les traces d’un ostevent sur le mur ouest
Porte nord
Une porte s’y ouvre, qui permet d’accéder dans la garde-robe. L’ouverture mesure 67 cm de large et 1,62 m de haut (même largeur mais moindre hauteur que dans la salle). Elle est entourée d’un cadre en tuffeau chanfreiné, mais dont l’arête est si usée qu’on ne voit plus l’éventuel congé. Le vantail actuel ne date que des environs de 1900.
Porte ouest
Comme on l’a vu en étudiant la salle, la porte du milieu semble être issue d’une époque postérieure à la construction de ce corps de logis. L’ébrasement, assez faiblement évasé, est encadré de tuffeau avec un linteau droit appareillé, le seul de ce type (puisque toutes les ouvertures ont des ébrasements couverts en arc segmentaire). Il s’agit probablement d’une porte percée au XVIe.
Porte Est
Une porte donne accès à l’aile Est. Son ouverture mesure 66 cm de large et 1,60 m de haut. Le seuil de 14 cm de haut est aujourd’hui en brique. En effet, le niveau de la chambre de l’aile Est était supérieur à celui de la présente chambre. Le vantail ne date que des environs de 1900.
Cheminée
Le cheminée qui s’appuie sur le pignon Est présente un foyer de 1,70 m de large sur 1,37 m de haut. Son ornement est taillé dans la pierre calcaire. Il se compose de piédroits en forme de colonne cantonnée de deux gorges (une large et une étroite). Les bases sont fort abîmées.
Les chapiteaux, bien conservés sont sculptés de godrons courbés en forme de larme, qui prouvent que les formes de la Renaissance sont déjà connues, ce qui pousse la datation de la cheminée (et de tout ce corps de logis) vers les dernières années du XVe siècle ou les premières du XVIe. Le linteau est décoré de corps de moulures. Brochant sur ces moulures, un blason est sculpté mais hélas le meuble est effacé. Il ne pouvait s’y voir que les armoiries des Tiercelin avec leur sautoir tiercé. Le sommier entre en biais dans le mur pour épauler la cheminée qui, comme toujours à cette époque n’est pas renforcée d’une barre de fer. La hotte, à la différence de la cheminée de la salle, est traversée par un arc de décharge en forme segmentaire et appareillé. Au sommet, on ne trouve aucune trace de corniche, ce qui n’a rien d’étonnant tant les exemples de hotte sans corniches sont fréquents au XVe siècle.
Sur le manteau de la cheminée est gravé en creux un blason barré soutenu de rinceaux de feuillage dans le style du XVIIe siècle. Il est également gravé à droite de l’écu XVe. Les armoiries ne correspondent pas à une famille ayant possédé la Chevalerie.
Ce peut être le graffiti d’un des agents des Ursulines. A moins qu’il s’agisse du blason des Souvré, mais on ne voit pas pour quelles raisons.
La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014 Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés