La sous-latrine Ouest du rez-de-chaussée – chantier complet

Voici la description du chantier de restauration de la pièce située sur les latrines de premier étage de l’Aile Nord. Nous l’avions visité à notre arrivée :

  • La dépense Ouest du rez-de-chaussée – Etat des lieux à l’acquisition

    Etat des lieux à l’acquisition des toilettes actuelles du rez de chaussée.

Elle était alors ouverte sur l’extérieur pour accueillir des animaux et la porte intérieure murée. Une salle de bain et en particulier une baignoire se trouvant juste derrière, quelques travaux préliminaires ont dû être fait.

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Ouverture vers l’oratoire.

Souvenir du chantier qui a mené à l’ouverture de la communication de la garde-robe Ouest et cette ‘sous-latrine’ ou ‘dépense’.

ci dessous la fameuse baignoire et l’ouverture de la porte.

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Restauration de la fenêtre

De l’extérieur on retrouve cette fenêtre particulière avec un accolade qui montre l’usage de cette pièce comme un oratoire à l’époque où l’abbé Robert II de Tiercelin habitait au manoir.

De l’intérieur il restait beaucoup de pierres taillées. On a tout gardé et la pierre d’assise, manquante, a été entièrement refaite.

glissez pour comparer

Restauration du Plafond

Il ne restait que les solives apparentes sur le plafond.

Historiquement du barreaudage reposait sur ces solives. Des barreaux de châtaigner enroulés d’un torchis-foin-terre.

Toute la surface a été refaite

Fermeture de la porte vers l’extérieur

Cette pièce étant destinée à accueillir de futurs sanitaires, une évacuation des eaux est mise en place en même temps que la restauration du mur extérieur.

Restauration des murs.

Tous les murs sont restaurés et blanchis. Les pierres d’arrachement marquant l’endroit où se trouvait la cloison sous la latrine sont préservées lorsqu’elles sont présentes :

Chantier terminé

Chantier complet de la garde-robe Ouest du rez-de-chaussée

Une remise en ligne d’un article qui avait retiré par erreur il y a quelques mois.

Vous pouvez retrouver l’état des lieux à notre arrivée dans le billet ci dessous.

Pour rappel, quelques images de cette petite pièce qui était une salle de bain.

Plusieurs chantiers ont eu lieux dans cette pièce.

Dans le coin Nord Est de la pièce le mur de refend qui sépare la garde-robe de la chambre de retrait mesurerait environ 40 cm d’épaisseur. Il est construit en maçonnerie de moellons et enduit puis blanchi.

Une porte assurait la communication avec la chambre de retrait mais elle était entièrement murée et invisible.

Ouverture vers la chambre à la colonne.

L’ouverture a eu lieu au moment des travaux sur la chambre à la colonne.

Ouverture vers les toilettes.

Derrière la baignoire la porte vers ce qui était le poulailler a été ouverte.

Lors de ces opérations, derrière l’enduit sous la fenêtre Ouest, à gauche de cette ouverture de porte a été découvert l’emplacement d’un linteau d’une porte. Derrière une couche de béton.

Découverte de la seconde porte Ouest

Un travail minutieux de piochage des enduits a permis de garder toutes les pierres encore en place

Plan de restauration

Un illustration de que pourrait donner ce coté du mur une fois restauré. Fait par Jean-François Lecomte.

Les travaux

Mur Ouest avant après

Photo d’ensemble une fois le chantier terminé

D’une pièce en cul de sac ne comportant qu’une porte, on se retrouve avec une pièce contenant quatre portes sur trois murs. Deux portes murées qu’on savait exister par les traces sur l’envers de murs et une porte inconnue dont nous ne voyions même pas les traces de l’autres côté.

La garde-robe Ouest du rez-de-chaussée – Etat des lieux à l’acquisition

Appelée « garde robe Ouest » dans l’étude Historique de Damien Castel, « Salle de bain » dans les plans par G. Trouvé architecte du patrimoine, l’appellation actuelle a maintenu le nom  » garde robe ouest  »

La pièce mesure 3,33 m de long (sens Est/ouest) sur 1,81 m de large (sens nord/ sud), soit 6 m².
Le sol de la garde-robe ouest a toujours dû être au même niveau que celui de la salle. Il est actuellement revêtu d’un carrelage de terre cuite très rouge datant des environs de 1900. A l’origine, on devait trouver des petits carreaux de terre cuite de 11 cm de côté comme dans le reste du logis.

Murs

Murs Sud

Le mur sud (déjà examiné au paragraphe consacré à la salle) montre de ce côté l’ébrasement de la porte. Il est encadré tout en tuffeau et couvert d’un arc segmentaire.

Portes

Le vantail de la fin du XVIe siècle, déjà observé, ne présente de ce
côté aucune mouluration.

accès vers

Mur Nord

Le mur de refend qui sépare la garde-robe de la chambre de retrait mesurerait environ 40 cm. Il est construit en maçonnerie de moellons et enduit puis blanchi.

Une porte assurait la communication avec la chambre de retrait mais elle est aujourd’hui entièrement murée et invisible à cause de l’aménagement moderne d’une salle de bain ; Derrière la machine à laver sur les images ci dessus.

On y reviendra dans un autre article.

Mur Ouest

D’une épaisseur d’environ 80 cm, le mur ouest est en maçonnerie de moellons enduite et blanchie.

Fenêtre

L’unique fenêtre, sur le mur ouest, est percée en hauteur. Certainement munie à l’origine d’un vantail de petits verres sertis dans une résille de plomb, elle montre qu’on se trouve plutôt dans une pièce à usage de domestique (qui n’ont pas besoin de beaucoup de lumière ni de regarder par la fenêtre), ou bien à usage de conservation d’objets précieux (étroitesse qui protège des intrusions, hauteur qui rend difficile les regards de l’extérieur).

Côté intérieur, l’ébrasement est construit en tuffeau. A l’exception toutefois du côté gauche qui correspond au mur de façade nord du principal corps de logis. Le couvrement est en arc segmentaire.

Côté extérieur, le cadre de la fenêtre est en calcaire dur de Nuillé, décoré seulement d’un chanfrein. Le linteau et le rebord sont également d’origine et monolithe. Ils ne portent aucun stigmate de barreaux de fer.



Porte

Il existait une porte en angle donnant communication à la dépense. Elle a été murée au début du XIXe siècle et se trouve actuellement totalement invisible de ce côté. Par contre, au paragraphe de la dépense ouest (qui suit ci-dessous), on étudie les caractéristiques de son ébrasement.

La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014
Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés

Latrine Ouest du premier étage – Etat des lieux à l’acquisition

Appelée « Latrines Ouest du premier étage » dans l’étude Historique de Damien Castel, « latrine 02 » sur les plans par G. Trouvé architecte du patrimoine. .

Le pavage a été ôté.

Fenêtre

Sur le mur Nord

Le cadre extérieur de la fenêtre, où le tuffeau se mélange avec la pierre de Nuillé, avec des reprises d’enduit autour, montre que l’ouverture a été modifiée au XVIe siècle. Elle mesure aujourd’hui 66 cm de large sur 1,10 cadre de haut, sur une allège de 1 m.

Murs

Mur Est et sa porte

De ce côté du mur de façade ouest de l’aile nord en retour d’équerre, on retrouve l’enduit d’origine, bien conservé. Au-dessus de l’ancien plancher supérieur, le mur n’est pas enduit, les moellons restent apparents. Cette partie de la façade, non enduite, à partir de la limite de l’enduit sous solive jusqu’au sommet de l’arase, mesure 95 cm. La sablière est posée dessus.

Vue de ce côté, c’est l’ébrasement de la porte qui se présente, avec une ouverture large de 71 cm. Il est couvert d’un arc segmentaire en tuffeau. On voit encore les gonds dans le montant sud mais le vantail
n’existe plus. Dans le montant nord de l’ébrasement subsiste la ferrure qui serre le pêne de la serrure. Il s’agit d’un cavalier vertical fiché dans l’angle de la feuillure, ce qui prouve que le pêne se trouvait dans l’épaisseur du vantail. Le trou carré au-dessus a dû servir à faire entrer un verrou.

Mur Ouest

Le mur ouest est parfaitement lié avec les murs nord et sud. Tout le haut du mur a été démoli pour permettre de mettre en oeuvre l’actuelle couverture. Il ne reste que 2,20 m de haut de ce mur à partir du sol. Ces travaux doivent dater du XIXe siècle. La plus grande partie de l’enduit d’origine est tombé. On voit encore fort bien la petite saignée qui correspond à l’empreinte de la planche en bois du siège de latrine.

Plafond

La hauteur sous solive de cette petite pièce est de 3,06 m, comme la garde-robe qui précède. Les solives, disposées dans le sens nord/sud, sont assez fines : 14 cm d’équarrissage, espacées de 20 cm. Celle qui
longeait le mur Est était un peu entrée dans la maçonnerie, ce qui montre d’ailleurs que l’enduit est contemporain de la construction.

La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014
Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés

La garde-robe Ouest du premier étage – Etat des lieux à l’acquisition

Appelée « garde robe Ouest du premier étage » dans l’étude Historique de Damien Castel, elle n’est pas dénommée sur les plans par G. Trouvé architecte du patrimoine. La pièce n’existant physiquement plus.

Elle est plus grande que celle du rez-de-
chaussée ce qui ne s’explique que par l’amincissement des murs.

Le pavage a été ôté : il ne reste que la chape de chaux étalée sur le torchis.

Portes

Porte sur le mur sud, vers le cabinet noir

Le cadre d’ébrasement est tout en tuffeau, avec un couvrement en arc segmentaire. Le vantail a disparu mais on remarque encore les gonds d’origine enfoncés dans le côté Est et les trous pour la serrure et le verrou en face.

Fenêtre

Sur le mur Ouest, une fenêtre. Du fait de la présence d’une planche, il est difficile de mesure cette ouverture. Ce peut être quelque chose comme 60 ou 66 de large sur 70 de haut, au-dessus d’une allège de 1,73 m. Les angles de l’ébrasement sont mélangés de tuffeau et de maçonnerie enduite. Le montant de gauche correspond au mur de la façade nord du principal corps de logis. Le rebord est maçonné. Le couvrement de l’ébrasement est une pièce de charpente qui paraît bien d’origine, puisque l’enduit l’affleure. D’ailleurs, la fenêtre qui se trouve dans la garde-robe Est est également sous un linteau en bois.

Porte Ouest vers les latrines Ouest

A 45 cm de la fenêtre s’ouvre la porte vers les latrines. L’ouverture mesure 66 cm sur 1,80 m de haut. Le cadre n’est pas chanfreiné. Le montant de droite était lié avec le mur de refend démoli.

vers les latrines Ouest du premier

Murs manquants

nous venons de voir les murs avec ouvertures visibles. Abordons maintenant les murs manquants

Mur Nord

Le mur de refend qui séparait cette pièce de la chambre de retrait Ouest mesurait 43 cm d’épaisseur.

Il était construit en moellons mais il est entièrement démoli ne laissant que sa base, au sol. Il n’est pas lié au mur ouest sauf les pierres de taille constituant le montant nord de la porte qui va dans les latrines. Il
est certain que le mur de refend a été bâti en même temps que la façade ouest de cette aile puisque l’enduit d’origine du mur ouest fait retour sur le mur nord (on voit une bonne partie de l’angle restée malgré la démolition).

A la base du mur qui subsiste dans le sol, on voit encore un massif de tuffeau correspondant au montant ouest d’une porte, puis quatre pavés
et demi correspondant à l’ouverture de la porte, et enfin un autre massif de tuffeau arasé correspondant au montant Est de la porte. Au vu des 4 pavés et demi au sol, l’ouverture paraît avoir mesuré 65 cm de large environ.
Compte tenu des observations précédentes, il apparaît que le cadre de la porte et son ébrasement étaient en tous points identiques à ceux déjà décrits dans les autres pièces.

Mur Est

Le mur Est de cette pièce correspond au mur de refend qui sépare l’appartement ouest de l’appartement Est. Il n’existe qu’une seule porte de communication de l’un à l’autre, à côté de la façade nord du principal corps de logis. Ce mur a été entièrement démoli. Il laisse au sol sa base (car le mur monte de fond depuis le rez-de-chaussée). Il mesure 53 cm d’épaisseur.

Il est construit en moellons et il reste quelques lambeaux de l’enduit qui le recouvrait à côté de la porte : épais, lise et blanchi, comme dans le reste de la pièce.

La porte de communication vers la garde-robe Est se trouve tout près de la façade nord du principal corps de logis, à côté des portes qui vont des chambres vers leurs garde-robes. C’est l’ébrasement qui se
trouve du côté de la garde-robe ouest. Ce qui en reste montre qu’il était construit comme les autres, c’est-à-dire en tuffeau avec un arc segmentaire en couvrement. Les gonds restent en place puisqu’ils se
trouvent du côté sud de l’ébrasement.

Plafond

Le plancher supérieur a été démoli en même temps que les murs de refend, mais il laisse parfaitement visible les trous des solives et la lèvre supérieure de l’enduit des murs qui fait retour sur les entrevous

La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014
Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés

Chambre de retrait Ouest du premier étage – Etat des lieux à l’acquisition

Appelée « Chambre de retrait ouest du premier étage » dans l’étude Historique de Damien Castel, « ancienne chambre » sur les plans par G. Trouvé architecte du patrimoine. .

Il reste encore une grande partie du carrelage d’origine, des pavés
de 13 cm de côté, rangées dans le sens est/ouest, c’est-à-dire dans le
sens perpendiculaire au principal axe de circulation.

Cheminée

La cheminée présente un foyer de 98 cm de large et de 1,50 m de haut. L’ornement a conservé ses deux jambages en forme de colonne engagée, avec leur base et leur corbeau en pan coupé et moulure. Du
linteau, il ne reste plus que les sommiers. La hotte a été démolie avec le reste du linteau mais l’empreinte qu’elle a laissée sur le mur nord montre qu’elle était tronconique. Le contre foyer montre bien le mode constructif des conduits de cheminée : celui du rez-de-chaussée qui passe derrière
celui du premier étage. Les deux conduits sont séparés par une languette en parpaings de tuffeau de 15 cm d’épaisseur.

Fenêtre

Une fenêtre s’ouvre dans la façade ouest. Vu de l’extérieur, son cadre en pierre semi dure de Nuillé paraît sans modifications depuis la construction. Son cadre est en tuffeau, avec un couvrement en arc segmentaire. Le vantail a disparu, mais on voit encore de gros gonds dans le côté sud.

Murs

Mur Est – disparu

Démoli, le mur de refend Est a déjà été observé au paragraphe de la garde-robe ouest. Il est assez bien pris dans la maçonnerie du mur pignon nord (on voit les pierres fichées dans le pignon nord qui relient les deux murs). Par conséquent, ce sont des maçonneries contemporaines.

Mur Sud

Le mur sud, démoli, qui servait de refend avec la garde-robe ouest, a été observé ci-dessus, ainsi que la porte.

Plafond

Les solives sont disposées dans le sens Est/ouest. Dans le pignon nord reste la petite saignée d’origine destinée à porter les barreaux du torchis, car il n’y avait pas de solive contre le mur à cause du conduit de la cheminée.

La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014
Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés

La dépense Ouest du rez-de-chaussée – Etat des lieux à l’acquisition

Appelée « dépense Ouest du rez de chaussée » dans l’étude Historique de Damien Castel, « Sous latrine » dans les plans par G. Trouvé architecte du patrimoine, les actuelles toilettes se situent au nord du bâtiment principal, la partie la plus à l’Ouest.

Aménagée au rez-de-chaussée du petit pavillon ouest, la dépense se situe au-dessous des latrines du premier étage. Pour les mêmes raisons que celles exposées au paragraphe relatif à la dépense Est, ce rez-de-chaussée n’a pas pu contenir de siège d’aisance : le conduit des latrines de l’étage ne peut pas servir en même temps au rez-de-chaussée : si l’on y pratiquait une ouverture, les odeurs reflueraient dans la pièce du bas. Et le conduit occupe toute la largeur du mur.

La dépense n’était plus accessible depuis la garde-robe, comme c’était le cas à l’origine. On y entre depuis le début du XIXe siècle par une porte extérieure entourée de briques doubles. Depuis cette époque, elle a été transformée en poulailler.

Sous latrine

Le mur sud est construit en moellons, couvert d’un enduit épais et lisse et blanchi d’origine.

Cet enduit est continu avec celui du mur Est et celui des entrevous. Ce qui montre que tout cet ensemble remonte manifestement à l’origine de la construction.

A 50 cm environ du mur ouest, des pierres sont fichées dans le mur sud de part en part. Elles servaient à tenir une cloison en maçonnerie d’une vingtaine de centimètres d’épaisseur.

Derrière cette cloison aujourd’hui démolie, la partie de mur qui va jusqu’à l’angle est en moellons
avec un enduit dégrossi non blanchi. Cet enduit se poursuit sur tout le mur ouest. Il s’agit du conduit d’une descente de latrines d’un pied de large sur toute la longueur que fait le mur ouest.

Pour être plus précis, le mur sud est enduit et blanchi sur une largeur de 1,55 m, puis se trouvent les pierres fichées en mur correspondant à la cloison de maçonnerie de 17 cm d’épaisseur démolie, puis 33 cm de mur recouvert d’un enduit dégrossi.

Fait confirmatif qu’on se trouve en présence d’un conduit de latrines, dans la partie de mur recouvert de l’enduit dégrossi il n’existe pas de trou de solive. Par ailleurs, l’enduit lisse et blanchi faisait retour sur la cloison disparue (il reste des petits morceaux de ces retours). Par conséquent tout cet aménagement remonte bien à l’origine.

Fenêtre

Le mur nord se présente exactement comme celui du sud. Sur 1,55 m de large, il est recouvert d’un enduit épais, lissé et blanchi. Puis on observe la même cloison disparue avec ses pierres fichées dans le mur.
Enfin, les 33 cm de large restant sont enduits d’un simple dégrossi, ce qui correspond au tuyau des latrines. Ajoutons que de ce côté la cloison disparue laisse une ligne en creux sur le cadre de l’ébrasement de la fenêtre.


L’ouverture mesure 29 cm de large sur 50 de haut. Elle est percée en haut d’une allège de 2 m environ de haut. Côté extérieur, le cadre est en calcaire oolithique entièrement décoré d’une arête chanfreinée. Rebord et linteau sont monolithes et conservent les trous où se plaçaient les barres de fer de protection.


L’ébrasement intérieur est encadré de tuffeau et couvert d’un arc segmentaire. Tout autour de cet ébrasement, l’enduit est continu avec celui des autres murs et du plafond, ce qui prouve que rien n’a jamais été retouché.

La porte

Sur le mur Ouest Elevé en moellons, L’ouverture de la porte donnant dans la garde-robe ouest mesure 58 cm de large sur 1,80 m de haut. Le vantail s’ouvrait côté dépense sur le mur sud, car dans l’ébrasement de gauche on voit le trou pour le pêne de la serrure, aujourd’hui rempli de bois. Les gonds se trouvaient donc sur l’ébrasement de droite.

Pour voir ce qu’il se passe de l’autre côté à ce moment là cliquez sur l’image ci dessous :

la porte est derrière le robinet

La majorité du texte provient de l’étude historique rédigée par Damien Castel, 4ème trimestre 2014
Tous droits de reproduction (texte et images) sont réservés